CORDOUE, ENTRE HISTOIRE ET ÉMERVEILLEMENT.

Capitale de province de plus de 325 000 habitants, elle s’élève à 124 m d’altitude. Bien que Cordoue soit aujourd’hui la moins importante des trois premières grandes villes andalouses, talonnée par Grenade et devancée par Málaga et Séville, elle fut, pendant les trois siècles qui ont précédé la Reconquête, la capitale de l’Espagne musulmane et l’une des villes-phares de l’Islam.

Néanmoins, les Romains, déjà, avaient confirmé sa puissance en faisant d’elle une métropole adoptée ensuite par les Wisigoths. Sénèque et Lucain, puis Averroès, Maïmonide et bien d’autres, mathématiciens, métaphysiciens, théologiens, penseurs ou poètes, sont nés dans cette cité captivante sur la rive droite du Guadalquivir. Cordoue fut le centre intellectuel et mystique du monde musulman. Si son rayonnement n’est plus le même aujourd’hui, elle reste cependant un centre de recherche philosophique encore très vivant.

Et pour découvrir le véritable enchantement de cette ville, il convient de se perdre dans ses vieux quartiers. Merveilleusement conservés, regroupés autour de la mosquée, ils abondent en patios fleuris et en venelles évoquant un autre monde. Les principaux points d’intérêt de Cordoue, cité inscrite au Patrimoine de l’humanité, se concentrent autour de la mosquée, dans le quartier de la Judería, un ensemble de petites ruelles aux maisons blanches et fleuries qui composaient l’ancien quartier juif de la ville.

 

Cordoue est ce genre de ville où rien que de l’apercevoir la magie opère, elle fut également notre dernière étape de notre roadtrip en Andalousie, et pas des moindres. C’est donc avec émotion et empressement que nous découvrons cette nouvelle ville.

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LA MOSQUÉE-CATHÉDRALE. 

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Ce double monument (mosquée et cathédrale) témoigne des efforts, heureusement non couronnés de succès, que le royaume chrétien délivré des Maures déploya pour éradiquer toute trace d’influence musulmane. L’emplacement du monument ne fut pas choisi au hasard. Il fut d’abord occupé par un temple romain dédié à Janus, puis les Wisigoths y dressèrent leur propre temple (quelques restes subsistent).

La mosquée, quant à elle, fut construite en trois phases entre le milieu du VIIIsiècle et le début du XIsiècle. Considérée comme l’un des monuments religieux les plus grandioses du monde arabe, elle dominait un ensemble où les mosquées se comptaient par dizaines.

En 1236, après la conquête de la ville et la fuite des musulmans en Afrique du Nord, Ferdinand III le Saint ordonna sa transformation en église. On ferma les 19 portes qui donnaient sur la cour (sauf la porte des Palmes). Des chapelles furent aménagées autour du monument et l’on transforma le minaret en clocher. Puis en 1523, l’évêque Alonso Maurique décida d’en faire une vaste cathédrale au cœur des colonnes d’origine. La mairie s’opposa au projet, mais Charles Quint donna son accord. Le résultat au final est juste magnifique : la solennelle cathédrale, dont les 19 nefs soutenues par des arcs à double volée reposent sur plus de 800 colonnes, s’adapte aux subtilités de la fresque orientale.

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Classée monument national en 1882, elle a été inscrite au patrimoine de l’Unesco en 1984 et depuis élevée au rang de bien de valeur universelle exceptionnelle en juin 2014, en raison de l’utilisation religieuse continue de l’édifice qui explique en grande partie sa préservation.

En toute honnêteté, vous ne devez pas passer à côté de ce somptueux monument chargé d’histoire et de prouesses architecturales. L’entrée à la mosquée-cathédrale coûte 10 euros par personne.

 

Sur le retour vers la voiture nous nous arrêtons dans un petit bistrot pour savourer une paella tant attendu lors de notre séjour en Andalousie.

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Certes la Mosquée-Cathédrale est l’élément majeur et indétrônable de Cordoue, toutefois prenez le temps d’arpenter les diverses ruelles qui s’offriront à vous. Cordoue est une étape indispensable à la découverte du patrimoine si riche de l’Andalousie, elle permet vraiment de se rendre compte de l’histoire torturée et conquérante entre chrétiens et musulmans. Un passé riche, prenant et fascinant.

 

JÉRUSALEM, BERCEAU DE L’HUMANITÉ.

Jérusalem est une des villes les plus importantes au monde, berceau de toutes les religions chargée d’histoire et de merveilles. Elle est le symbole de tout représentant tellement de choses pour tellement de cultures différentes… nous avions tellement hâte de découvrir la ville qui est à l’origine d’une bonne partie de l’histoire de notre humanité, que l’on croit aux récits bibliques ou pas.

Jérusalem est une ville fascinante. Si l’on est croyant, il y a un milliard de choses à y voir, si on ne l’est pas, ça n’en reste pas moins un superbe endroit à visiter et surtout, c’est un lieu très chargé culturellement parlant. Ici encore, les pierres de Jérusalem donnent le ton à la ville. Tout est très blanc, lumineux, propre, nous avons pu le constater dès notre arrivée.

 

LA VIEILLE VILLE.

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Le centre historique de Jérusalem est le lieu saint des trois religions monothéistes d’Orient et d’Occident. D’une haute force symbolique et spirituelle, plusieurs monuments sont incontournables, dont le Mur Occidental, dernier vestige du temple juif dont nous reparlerons plus tard, le dôme du Rocher, dont la couronne d’orée domine la vieille ville, et la via Dolorosa qui se termine par le Saint-Sépulcre, une église abritant le tombeau de Jésus-Christ. Dans cette enceinte abritant des hauts lieux saints, vous y découvrirez aussi 4 quartiers : musulman, chrétien, juif et arménien. Apprivoisez chaque quartier comme il se doit en prenant votre temps, vous ne serez pas déçus !

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LE SAINT-SÉPULCRE. 

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Nous commençons notre visite avec l’Eglise Saint-Sépulcre évitant ainsi la foule de la  journée. Un lieu à forte signification pour les chrétiens puisque c’est ici qu’aurait eu lieu la crucifixion et que l’on peut trouver le tombeau du Christ (le Saint-Sépulcre), c’est donc ici qu’aurait eu lieu la résurrection.

Nous avons fait la queue pour visiter le tombeau du Christ, cela a été très prenant, surtout de faire les nombreux fidèles dont une telle émotion. L’édicule est composé de 2 pièces. La première est la chapelle de l’Ange au centre de laquelle est conservé un fragment du rocher sur lequel se serait assis l’ange quand les femmes se rendirent au tombeau déjà vide, après la résurrection du Christ. La deuxième pièce est la chambre mortuaire proprement dite, qui est aussi la dernière station du chemin de Croix. Au-dessus du tombeau, 43 lampes en argent ont été suspendues : 13 appartiennent aux Latins, 13 aux Grecs, 13 aux Arméniens, alors que les Coptes n’en ont que 4.

Le Saint-Sépulcre représente le centre du quartier chrétien. Depuis le IVe siècle, les pèlerins prient dans cette église, élevée sur le site du Calvaire, exactement à l’endroit où Jésus «  a été cloué sur la croix, est mort et est ressuscité « . Jadis, cet emplacement se trouvait hors des murs de la ville et servait de lieu pour les exécutions. On l’appelait leGolgotha (de l’araméen gulgoleth), qui veut dire  » crâne « , d’une part parce que sa forme arrondie ressemblait à un crâne, d’autre part parce que la légende situait là l’endroit où était enterré le crâne d’Adam.

La construction de la première basilique du Saint-Sépulcre commença en 326, sur ordre de l’empereur Constantin. Elle fut érigée à l’endroit d’un temple et d’un sanctuaire romains du IIe siècle qui, selon la tradition locale, se dressaient sur le lieu même où Jésus avait été crucifié et enterré. Lorsque les édifices romains furent démolis, plusieurs tombes taillées dans le roc furent découvertes. Il ne reste aujourd’hui pas grand-chose de l’édifice byzantin d’origine qui fut incendié et pillé par les Perses en 614, partiellement rebâti, endommagé par un tremblement de terre en 808 et démoli à nouveau, en 1009, sur ordre du calife fatimide el-Hakem. Une partie fut reconstruite par l’empereur byzantin Constantin Monomaque en 1048, mais, pour l’essentiel, le bâtiment actuel est le résultat d’une reconstruction par les croisés au XIIe siècle ainsi que de rénovations ultérieures. Avec ses ajouts successifs, ses cryptes et ses étages l’église est un vrai labyrinthe.

Immédiatement à l’entréeon ne peut manquer la dalle de pierre en calcaire rose, illuminée par 8 lampes suspendues symbolisant les différentes confessions chrétiennes. Il s’agit de la Pierre de l’Onction où, selon les Grecs orthodoxes, le corps du Christ serait descendu de la croix. Selon les catholiques romains c’est ici qu’il aurait été oint avant d’être mis au tombeau. Autour de la dalle, on remarquera les nombreux pèlerins qui l’embrassent ou versent de l’huile sur la pierre et humectent un linge en signe de dévotion.

Le Saint-Sépulcre comprend les 5 dernières stations du chemin de Croix (Via Dolorosa). En entrant dans la basilique, l’escalier sur votre droite vous mènera dans une chapelle divisée en 2 nefs. La chapelle de gauche appartient aux Grecs orthodoxes, celle de droite aux franciscains. A l’entrée de cette dernière se trouve la Xe station de la Via Dolorosa où Jésus aurait été dépouillé de ses vêtements ; vous noterez le magnifique autel du XVIIe siècle offert par la famille des Médicis. A l’intérieur de la même chapelle vous verrez la XIe station, l’endroit où Jésus aurait été cloué sur la Croix. La XIIe station se situe dans la chapelle grecque orthodoxe et marque le trépas de Jésus sur la Croix. Entre les stations XI et XII, se trouve la XIII où le corps de Jésus aurait été descendu de la croix et remis à Marie.

Le Saint-Sépulcre est partagé entre 6 communautés chrétiennes : catholiques romains, Grecs orthodoxes, Arméniens, Coptes, Ethiopiens, Syriens. Les musulmans, pour qui Jésus est un prophète, sont aussi représentés.

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Une fois sortis de l’église où nous ne réalisions pas vraiment ce à quoi nous venions d’assister dans le lieu le plus sacré du monde chrétien, nous avons entrepris de suivre le chemin de croix (mais à l’envers).

 

LA MOSQUÉE AL AQSA. 

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Le mont du Temple, lieu saint du judaïsme, est situé au-dessus du Mur des Lamentations. Sa partie supérieure abrite l’esplanade des Mosquées, troisième lieu saint de l’islam après la Grande Mosquée de La Mecque et la mosquée du Prophète de Médine, en Arabie saoudite. Par un héritage de l’histoire, l’esplanade reste sous la garde de la Jordanie, mais Israël en contrôle les accès.

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Ce site religieux est très disputé. Le mont Moriah, sur lequel se trouve l’esplanade, correspond, pour les Juifs, au lieu de la création du monde. Selon le Talmud, ici le Créateur aurait pris un peu de terre pour façonner Adam. Par la suite, il devint un lieu de sacrifice aussi bien pour les juifs que pour les musulmans. Ici, Abraham offrit son fils en sacrifice. Cependant, pour les juifs, il s’agissait d’Isaac, tandis que pour les musulmans, c’est Ismaël que le patriarche aurait voulu sacrifier. De plus, la tradition musulmane identifie le mont Moriah comme le lieu où Mahomet aurait effectué l’ascension aux sept cieux pour rejoindre Allah. Sur le mont Moriah se dressaient le Premier, puis le Second Temple, et c’est aujourd’hui l’un des lieux les plus sacrés de la religion musulmane. Après la guerre des Six Jours, Moshe Dayan remit la gestion du mont du Temple aux autorités palestiniennes de Jérusalem, ce qui n’a jamais été accepté par les extrémistes juifs. Toutefois, si la gestion de l’esplanade des Mosquées est depuis 1967 confiée au Waqf (l’autorité des lieux saints musulmans) de Jérusalem, le site, comme le reste de la vieille ville, reste sous contrôle israélien.

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Concernant la mosquée,  il ne reste plus rien de la mosquée originelle construite au VIIIe siècle sur les vestiges d’une ancienne église byzantine et qui fut détruite à deux reprises (748 et 1033) par des tremblements de terre. Elle fut reconstruite avant que les Croisées ne s’en emparent en 1099 lors de la prise de Jérusalem. La mosquée servit alors de palais dénommé Temple de Salomon pour le roi de Jérusalem Baudouin II. En 1119, elle devint le siège de l’ordre du Temple, sous le nom de Maison du Temple de Jérusalem. Elle redevint mosquée après la reconquête musulmane de 1187. Après que la mosquée eut été une fois encore endommagée en 1928 et 1937 par de nouveaux tremblements de terre, elle fut reconstruite en 1939, et peut accueillir aujourd’hui 3 000 fidèles (ce qui en fait la plus grande mosquée de Jérusalem). Les très belles colonnes de marbre de l’intérieur furent offertes à cette occasion par Mussolini. Les parties les plus anciennes du bâtiment actuel remontent à 1035 et à 1218, dont un mihrab (niche indiquant la direction de La Mecque) de l’époque de Saladin. Sur certaines reproductions de la mosquée à partir du VIIIe siècle, on peut voir les 15 arches de l’édifice qui n’en comporte plus que 7 aujourd’hui.

 

LE MUR DES LAMENTATIONS. (WESTERN WALL)

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Le Mur des Lamentations ou Mur occidental (HaKotel,  » mur de l’Ouest  » en hébreu) est un lieu sacré pour les juifs du monde entier (le site le plus sacré du judaïsme étant le mont du Temple où se situe l’esplanade des Mosquées). A toute heure du jour et, souvent aussi, de la nuit, les fidèles viennent se recueillir, telle une grande synagogue à ciel ouvert, et déposer dans les interstices des petits papiers sur lesquels ils ont émis des voeux. On dit que les gouttes de rosée qui couvrent le Mur à l’aube sont les larmes du peuple hébreu souffrant de la perte de leur second Temple.

Le terme usuel de  » Mur des Lamentations  » fait allusion aux pèlerins qui, pendant la période ottomane, venaient y pleurer la destruction du Temple et l’exil du peuple juif. Mais, depuis la création de l’Etat d’Israël, l’appellation  » Mur occidental  » est plus courante. Bien que le Mur occidental soit principalement connu comme un lieu sacré pour les juifs, il revêt également une signification notoire pour les musulmans, car il soutient l’esplanade sur laquelle se dresse le dôme du Rocher.

Erigé il y a environ 2 000 ans, ce pan de 80 m de longueur n’est en fait qu’une partie de la muraille occidentale du Temple construit par l’ambitieux roi Hérode le Grand, dont la longueur totale frôlait les 500 m. Elle s’élevait à 60 m de hauteur, mais les 20 m supérieurs ont été détruits, et les 20 m inférieurs sont enfouis sous terre. Le Kotel se prolonge sous des arcades, sous le quartier musulman, et on peut le longer en suivant un tunnel de 488 m ouvert au public en 1984 (visite guidée sur réservation uniquement). Ce tunnel fut découvert au XIXe siècle, lors des fouilles réalisées par des archéologues britanniques.

Les pierres du Mur occidental sont en calcaire, leurs bords sont taillés afin de former un contour autour de chacune d’elle. C’est le style typique employé par le roi Hérode, qui régna au Ier siècle av. J.-C. sous tutelle romaine, et qui érigea le mur de telle sorte qu’il soutienne le mont du Temple.

 

COMMENT SE RENDRE A JERUSALEM DEPUIS TEL AVIV ?

Deux bus relient Jérusalem à Tel Aviv : la ligne 480 se dirige vers la gare d’Arlozorov (environ toutes les 10 minutes) située dans le quartier huppé du nord de TelAviv et la ligne 405 se dirige vers la gare routière centrale de TelAviv (toutes les 20 minutes environ) située au sud de TelAviv.

 

 

Nous avons visité Jérusalem en une journée, et je vous l’accorde c’est très très court, d’une part car Jérusalem possède de nombreux lieux très intéressants à voir et d’autres part je pense qu’il faut laisser du temps à son cerveau d’avaler autant d’informations culturelles. Mais Jérusalem, tout comme Istanbul fait partie de ces villes à voir et à comprendre l’histoire et la symbolique, au moins une fois dans sa vie.

ISTANBUL, UNE VILLE BELLE ET SOLENNELLE CHARGÉE D’HISTOIRE.

Istanbul est une ville qui fait rêver d’une part par son patrimoine d’autre part par son histoire. Un seul regard suffit pour que la ville t’enveloppe dans un tourbillon de couleurs et de senteurs. Je la considère comme une des villes qu’il faut visiter au moins une fois dans sa vie, pour un weekend ou pour une semaine. Mais la ville est si grande et il y a tant à faire qu’il est difficile parfois de savoir que voir et que visiter lors d’une première visite. Laissez-vous tenter selon vos envies et votre sensibilité !

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QUARTIER SULTANAHMET.

LA BASILIQUE SAINTE-SOPHIE. (AYA SOFYA)

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Face à la mosquée Bleue se dresse la basilique Sainte-Sophie, l’une des gloires de l’Empire byzantin qui a été pendant près de mille ans le plus grand sanctuaire du monde chrétien, surpassée seulement par Saint-Pierre de Rome au XVIe siècle. Dédiée à la sagesse divine, elle est la grande oeuvre de l’empereur Justinien, mais est transformée en mosquée après la prise de la ville par les Ottomans en 1453.

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Les minarets et mausolées qu’ils y ajoutent allègent aux yeux des contemporains l’aspect lourd et massif de l’ancienne basilique. En entrant dans la nef, vous avez le souffle coupé par l’énormité du bâtiment et la hauteur de la coupole, décorée d’inscriptions coraniques, qui s’élève à 56 m, soit l’équivalent d’un immeuble de dix-huit étages. Le plus étonnant est que cette coupole, d’une trentaine de mètres de diamètre, n’était pas soutenue par des piliers, mais par des demi-coupoles, un prodige d’architecture qui influencera par la suite les constructions ottomanes du grand architecte Sinan.

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La construction de Sainte-Sophie débute en 532 et emploie durant cinq ans plus de 10 000 ouvriers qui travaillent sous les ordres des architectes Isidore de Millet et Anthemios de Tralles. Les matériaux arrivent de tout l’empire et on n’hésite pas à faire venir d’Ephèse des piliers de l’Artémision, une des Sept Merveilles du monde. Lorsque les Ottomans s’emparent de Sainte-Sophie, ils font recouvrir l’image du Christ Pantocrator qui orne la coupole et la remplacent par une calligraphie. Les mosaïques sont conservées et c’est seulement en 1750 qu’elles sont recouvertes d’un badigeon afin d’être plus en harmonie avec le Coran qui interdit les images. On aurait pu les détruire, mais le sultan de l’époque, conscient de l’importance de ces oeuvres d’art se contente d’une dissimulation. Ainsi peut-on aujourd’hui admirer les superbes mosaïques byzantines du VIe siècle (intérieur des arcs), et des IXe, Xe et XIIe siècles (galerie sud).

En 1934, Atatürk transforme la mosquée en musée pour détruire les symboles que Sainte-Sophie pouvait représenter.

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LA MOSQUEE BLEUE.

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Avec ses six minarets, sa coupole et ses demi-coupoles qui ont rendu sa silhouette célèbre, la Mosquée bleue a été édifiée entre 1609 et 1617 par l’architecte Sedefkar Mehmed Ağa, disciple du génie Mimar Sinan, pour et au nom du sultan Ahmed III (d’où son nom). On l’accepte comme la dernière grande construction impériale d’un empire déjà déclinant. Située au centre du complexe, la mosquée Bleue rivalise avec Sainte-Sophie dont elle n’est séparée que par une vaste esplanade.

Toutefois, faites attention aux heures de prières et à vos habits, tenues exigées ! L’entrée dans les mosquées est totalement gratuites. Respectez juste les consignes données.

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LE PALAIS TOPKAPI.

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Le palais de Topkapi a été construit en 1459, sur l’acropole de l’antique Byzance, s’étalant sur 700 000 M² dont 400 000 visitables. Il a été habité entre 1465 et 1853 par les sultans ottomans, leur famille, les eunuques, les cariyes (femmes du harem), les gardes rapprochées des sultans, des dortoirs pour les HALLEBARDIERS (personnes au service du palais Topkapi, tous métiers confondus) qui se distinguaient en se faisant deux nattes sur les cheveux.

Nous nous rendons dans l’après-midi au Palais de Topkapi, qui fut la résidence du sultan ottoman. La visite dure assez longtemps ne vous conseillons donc de prendre votre temps, et d’y aller plutôt en début de journée. Cela vaut le coup, l’endroit est merveilleux…Un vrai havre de paix au cœur de la ville.

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AYA IRIN.

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L’église Sainte-Irène a été construite à la demande de Constantin Ier. Avec Sainte-Sophie, l’église Sainte-Irène forme l’ensemble ecclésiastique du patriarcat. Lors de la sédition Nika, en l’an 532, Sainte-Irène fut incendiée et elle fut ensuite reconstruite par l’empereur Justinien. Elle porta alors déjà la forme que l’on constate actuellement, à savoir, une basilique à coupole. Un séisme frappa la ville en 740 et l’église Sainte-Irène fut de nouveau démolie. Elle a été reconstruite par Constantin V. Lors de la conquête turque, l’empire ottoman ne transforma pas l’église Sainte-Irène en mosquée mais elle servit d’arsenal.

 

 

QUARTIER BEYOGLÜ, GALATA ET BESIKTAS.

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Nous continuons ensuite la visite jusqu’au Pont Galata Köprüsü, célèbre pour ses centaines de pêcheurs à la ligne et ses restaurants en dessous. Au loin, tu verras également la Tour de Galata et une belle vue sur la ville d’Istanbul, ainsi que sur le Bosphore.

Puis nous avons pris le Tram direction le quartier de Besiktas pour aller voir le stade mais également le palais de Dolmabahçe (non inclus dans le Pass museum), résidence des derniers sultans et, également, de Mustafa Kemal Atatürk jusqu’à sa mort en 1938. À la différence de Topkapı, d’architecture orientale, Dolmabahçe est très largement influencé par l’architecture européenne. C’est un palais magnifique en bordure du Bosphore.

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L’EGLISE SAINT SAUVEUR-IN-CHORA.

Et pour finir en beauté, le petit bijou d’Istanbul, direction l’église Saint Sauveur in chora, je pense que vous devez sous aucun prétexte manquer cette église devenu musée ! Elle est rempli de mosaïques très bien conservées sous la période byzantine. Une pure oeuvre artistique, fascinante !

L’Eglise Saint-Sauveur-in-Chora, qui est de style byzantin, a été construite au 5e siècle. Le terme Chora vient du grec et signifie « dans les terres », nom sûrement donné du fait que l’Eglise Saint-Sauveur-in-Chora fut construite dans un milieu essentiellement rural. L’Eglise Saint-Sauveur-in-Chora fut restaurée une première fois au 11e siècle, période à laquelle la majorité du site actuelle date. Cependant, à cause d’un effondrement partiel, l’Eglise Saint-Sauveur-in-Chora fut rénovée une seconde fois au 14e siècle par Théodore Métochite, homme d’État influent de l’époque, qui lui donna sa forme actuelle. Théodore Métochite ajouta à l’Eglise-Saint-Sauveur-in-Chora une chapelle funéraire ainsi que des mosaïques, des marbres et des fresques.

Après l’arrivée au pouvoir des Ottomans à Istanbul en 1453, l’Eglise Saint-Sauveur-in-Chora fut transformée en Mosquée en 1511.  En 1948, l’Eglise Saint-Sauveur-in-Chora devint un musée. Des rénovations furent alors effectuées dans les années 50.

L’Eglise Saint-Sauveur-in-Chora est divisé en trois parties: le hall d’entrée (narthex),  qui est constitué du narthex extérieur (exonarhex) et du narthex intérieur (esonarthex), le corps de l’Eglise (naos) et la chapelle (parecclésion).

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Elle  est essentiellement renommée pour la splendeur des mosaïques et des fresques qui s’y trouvent à l’intérieur. Les mosaïques et les fresques datent en grande partie du 13e siècle et du 14e siècle, période assimilée à la pré-Renaissance.  Ces mosaïques et ces fresques  représentent différentes étapes de la vie de Jésus, de Marie, de divers saints de l’Eglise, et d’importants personnages de l’époque byzantine.

 

 

 

COMMENT SE RENDRE DE L’AÉROPORT D’ISTANBUL AU CENTRE D’ISTANBUL ?

Déjà bonne nouvelle ! Pour les citoyens Français, le visa est gratuit et s’obtient sur place à l’aéroport. En arrivant à la douane, on ornera votre passeport d’un joli tampon giriş (entrée) qui vous donnera droit à trois mois sur le sol turc.

Depuis Sabiha Gökçen, la ville met à disposition des navettes Havatas qui, pour 14TL / 90 min, te feront arriver à Taksim, point névralgique aux portes de la vieille ville. Si ton hôtel se situe sur la péninsule historique, tu peux soit prendre le métro, soit marcher un peu et prendre le tramway qui traverse le centre historique.

COMMENT SE DÉPLACER DANS ISTANBUL ?

Deux possibilités : acheter des billets à l’unité (6 TL en 2019) ou acheter dans n’importe quel distributeur automatique une Istanbulkart au prix de 8 TL, puis la charger progressivement.

  • 6 TL pour un trajet.
  • 9 TL pour deux trajets.
  • 12 TL pour trois trajets.
  • 18 TL pour cinq trajets.
  • 33 TL pour dix trajets.

 

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Istanbul est une de mes villes préférées je pense, passionnée d’art et d’histoire, elle est le berceau de certaines religions et possède un patrimoine de l’empire byzantin unique ! Nous avons adoré se balader dans cette ville mouvementé et attachante, où tout nous a conquis. Vous devez au moins une fois visiter Istanbul dans votre vie ! Coup de cœur garanti.

ADAM’S PEAK, ASCENSION MATINALE POUR LA MONTAGNE SACREE.

Culminant à 2 243 m, le pic d’Adam est un lieu de pélerinage très sacré au Sri Lanka, voir le lieu le plus important ! Cette montagne est vénérée par toutes les religions présentes sur l’île, c’est donc un lieu unique au monde. Ce pic est aussi réputé pour sa folle ascension débutant entre 2h30 – 3 heures du matin, afin d’observer un magnifique lever de soleil.

 

UNE MONTAGNE DE LEGENDE.

Pour la petite histoire, dans la religion bouddhiste le pic d’Adam ou Sri Pada qui signifie « empreinte sacrée » serait le dernier endroit où le bouddha aurait séjourné sur terre avant de partir pour l’au-delà. Un de ses disciples lui aurait demandé de laisser dans la pierre une empreinte de son vénérable pied, ensouvenir de son passage sur l’île. Les chrétiens ont également leur propre version, un peu oubliée aujourd’hui. Pour eux Adam serait arrivé sur cette montagne juste après avoir été chassé du Paradis terrestre. Son nom « pic d’Adam » vient d’ailleurs de cette croyance légendaire partagée entre chrétiens et muslmans.

 

L’ASCENSION.

Lever 2h30 du matin, c’est dans la nuit qu’Adam et Alexandre commencent la montée du Pic. ( Malheureusement je n’ai pas pu la faire, j’étais beaucoup trop fatigué physiquement pour réaliser un tel exploit) Gravir cette montagne sacrée n’est pas si facile, 7 km et 5 200 marches à l’aller comme au retour ! Vêtement chaud, bonne chaussure, lampe frontale allumée et c’est parti pour 2 heures et demie de montée. La pente monte graduellement pendant la première demi-heure, vous passerez devant le bouddha couché et également un temple. Le chemin devient ensuite plus escarpé, et plus dur ! Les dernières 1 500 marches se gravissent à l’aide de rampes qui peuvent toutefois faciliter l’ascension. Le chemin est alors coupé en deux afin de bien discerner le côté de la descente et celui de la montée.

Les garçons arrivent au sommet À… 4h du matin ! Cela dit, comme le soleil ne se lève qu’aux alentours de 6 h, il va falloir s’armer de patience et attendre encore quelques heures dans le froid. Le pic est peu à peu occupé par les locaux, et quelques voyageurs. Et quand les premières lueurs viennent réchauffer l’atmosphère, c’est tout un spectacle qui s’est offert à eux. De la magie à en couper le souffle, des prises de photos sublimes.

 

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La redescente est parfois plus dure et peut mettre votre genou à rude épreuve. Environ 2h30 de descente, prenez le temps d’admirer le paysage et surtout à la fin de l’ascension pensez à vous étirer ! Nous vous conseillons également de prendre une bouteille d’eau, et des sucreries de quoi vous ravitailler durant l’ascension.

 

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Le pic d’Adam est une étape très solennelle lorsque l’on visite le Sri Lanka, par les croyances qui s’y dégagent et par le fait qu’il rassemble les 4 religions présentes sur l’île. Cette montagne apporte ce reflet de multiculturalité que l’île dégage, malgré les attentats récents. Malgré l’épreuve difficile à le gravir, vous serez plus que récompensez quand le lever du soleil viendra illuminer votre début de  journée.

 

 

COMMENT ET QUAND S’Y RENDRE ?

Pour nous rendre au Pic d’Adam, le chemin est assez long. Depuis Kandy, il faut se rendre à Hatton, puis prendre un autre bus direction Dalhousie, le village où débute l’ascension.

Il faut savoir que la période de janvier à mars et notamment mai est particulièrement chargée en pèlerins. Il est fortement déconseillé de suivre ce chemin de pèlerinage durant cette période, y compris les jours de Poya et notamment de Vesak. Pendant cette saison l’ascension peut mettre  jusqu’à 11 heures au lieu de 3 heures !

KANDY, VILLE SACRÉ DU BOUDDHISME.

115 km de Colombo, Kandy est entouré de montagnes et de collines verdoyantes qui font la ronde autour de son lac artificiel. Toutefois, depuis 1815, date de la dernière monarchie la ville a bien changé gardant néanmoins quelques charmes du passé…

Nous nous sommes rendus à Kandy depuis Dambulla, il y a des bus toutes les 20 mintues, le trajet dure environ 2 heures 30.

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Ce site sacré du bouddhisme, communément appelé « ville de Senkadagalapura », a été la dernière capitale des rois de Sinhala dont le mécénat a permis à la culture de Dinahala de s’épanouir pendant plus de 2 500 ans, jusqu’à l’occupation du Sri Lanka par les Britanniques en 1815.

Outre le Temple de la Dent du Bouddha, célèbre lieu de pèlerinage classé au patrimoine mondial de l’Unesco en 1988, Kandy ne recèle pas de monuments particulièrement important. Cependant, elle reste une ville agréable le temps d’une journée.

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Pour la petite histoire, le Temple de la Dent fut la cible d’un attentat-suicide perpétré par les Tigres-Tamouls en 1988. Ce jour là, un tabou est tombé, ce fut la première fois qu’un site religieux était visé.

Le site est ouvert tous les jours de 5h30 à 20h, l’entrée coûte 1 500 roupies par personne, cela dit à savoir que le site est gratuit si vous ne visitez pas les musées. Une tenue adaptée est demandée.

 

Juste à côté du Temple de la Dent, vous retrouverez l’église anglicane néogothique Saint Paul, bâtie en 1843 pour les soldats de la garnison britannique et leurs familles.

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Ensuite, nous nous sommes rendus au Bouddha blanc géant situé en haut d’une colline. Comptez environ 30 minutes à pied depuis le centre ville, puis l’entrée coûte 250 roupies par personne. Nous avons laissé nos chaussures à l’entrée, quand une personne nous nous les a pris afin de bénéficier d’un certain pourboire à la fin de notre visite. Il est également possible de visiter le Bouddha de plus prés, en montant par les escaliers se trouvant à gauche de celui-ci. La vue est imprenable ! Pour la petite info, ce bouddha a été offert par les japonnais, et aussi financé par les villages voisins.

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Kandy fait parti de ces petites étapes légèrement indispensable lors de votre visite du Sri Lanka, notamment pour cette culture du Bouddhisme qui fait de cette ville un lieu sacré.

 

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Le matin lors de notre départ pour le Pic d’Adam depuis Kandy, j’avais une gène à mon œil droit. Une tique était rentré à l’intérieur de ma paupière. Nous nous sommes donc rendus dans une petite clinique de Kandy, où j’ai été de suite prise en charge. Au top !

CHENGDU, L’INOUBLIABLE.

Je vous l’accorde ce titre là est un peu prétentieux quand on pense à Chengdu. Cependant, visiter le centre de recherche des pandas géants fût pour nous une découverte magique, un souvenir marquant voir extraordinaire.

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Fondée en 316 av. J.-C., Chengdu, aussi appelée la « Cité parfaite », a assistée à la montée et au déclin d’une dizaine de dynasties et de royaumes indépendants. Chengdu est traversée par la rivière de Brocart, dont le nom évoque l’industrie du brocart de soie. ( Des caravanes partaient vers l’ouest en suivant la route de la Soie du Sud.)  Elle fût un temps appelée « Jincheng », ville du Brocart.

Capitale du Sichuan, Chengdu est aujourd’hui une grande ville pleine de douceur. Difficile à envisager lorsque l’on sait que l’agglomération dépasse les 14 millions d’habitants,  pourtant Chengdu révèle une atmosphère apaisante et agréable lui valant une place de deuxième ville du pays pour sa qualité de vie.

 

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Quelques jardins, temples et monastères d’un autre temps ont réussi à survivre face à la modernité oppressante, comme le Monastère Bouddhiste de Wenshu que nous avons visités. Ce monastère est composé de 5 temples, reliés les uns aux autres par de longs couloirs. L’entière structure de ce lieu est composée de pierre et de bois, les piliers sont gravés d’images d’animaux et les fenêtres sont décorées de nombreux motifs magnifiques. Le monastère est ouvert de 9h à 17h, et l’entrée coûte 5 CNY.

 

Petit aparté culinaire, juste à deux pas de la station de métro Wen Shu Yuan, ne manquer pas de goûter aux hamburgers de ce petit street food. Un pur délice peu coûteux.  D’ailleurs, si vous souhaitez découvrir la célèbre cuisine épicée du Sichuan, Chengdu demeure être le lieu parfait regorgeant de restaurants typiques afin de vous faire entrer dans l’univers épicé de leur gastronomie.

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Par la suite nous nous sommes rendus à la rue Jinli, qui est l’une des rues les plus anciennes et animées de la ville. La vie locale qui l’anime attire de nombreux touristes. En effet, cette rue traditionnelle et historique a su conserver tout son charme avec ses petits commerces. L’architecture est très intéressante et combine ainsi la culture de la période des Trois Royaumes avec certaines coutumes folkloriques du Sichuan.

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Puis direction le Temple Qingyang, qui est le plus ancien et le plus grand refuge taoïste jamais construit dans l’histoire du taoïsme chinois. Le site est ouvert de 8h à 18h, au tarif de 10 CNY.

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Sur le chemin du retour nous avons fait une halte à Tianfu Square, une grande place où l’on regarde de grandes et plus petites fontaines parsemées dans un petit parc tandis que tout autour de cette place, se dressent de gigantesques bâtiments.

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Le lendemain fût ma journée préférée, levée de bonne heure car direction le centre de recherche sur les pandas géants. Nous avons tout d’abord pris le métro, puis pour plus de facilité et parce que nous voulions arrivé avant les cars de touristes chinois nous prenons donc le taxi pour une durée de 10 minute. Ticket acheté au tarif de 58 CNY, nous voilà donc à l’intérieur du parc. L’horaire d’ouverture est de 7h30 à 18h toute l’année.

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Pour la petite histoire, la campagne de conservation du panda géant a débutée sérieusement le 17 Janvier 1953 alors qu’un panda sauvage avait été retrouvé à Yutang, une petite ville près de Dujiangyan. Ce panda géant a été ensuite secouru et transféré à au centre d’élevage de Futoushan à Chengdu, le précurseur du Centre de recherche et d’élevage du panda géant de Chengdu. Afin de sauver et de protéger les pandas géants considérés comme une espèce en voie de disparition, le Centre de recherche sur le Panda géant fût alors créée en Mars 1987 avec la mission de promouvoir la recherche et les actions de conservation menées par le Zoo de la ville.

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La base de Chengdu abrite un peu plus de 100 pandas géants dans un grand parc naturel de plus de 100 hectares. Le centre a également été pensé pour réunir tous les éléments naturels nécessaires pour que les pandas s’épanouissent dans un environnement sain, proche de leur habitation. Forêt de bambous, rivières, grottes, rien est laissé au hasard pour favoriser leur adaptation lorsque ils seront réinsérés dans la nature.

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Nous sommes restés quelques minutes à naviguer entre les différents espaces des Pandas Géants pour espérer les apercevoir, et là nous nous sommes retrouvés face à eux, ils étaient assis en train de manger parfois sagement, d’autres fois plus enfantin, un moment magique. Pareillement, nous avons pu voir des Pandas roux et l’espace des jeunes pandas tellement mignons encore gauches et pas très sûrs de leur mouvements. Cela dit même si ce moment est inoubliable, quelques fois ce sentiment de zoo nous gagne pleinement. D’autant plus quand certains touristes chinois abusent de sifflet et claquement de mains.

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Si vous voulez visiter le centre de recherche et d’élevage du panda géant, nous vous conseillons de vous y rendre tôt le matin pour deux raisons : d’une part parce que vous vous retrouverez à certains moments seul face aux pandas, loin de la foule des heures suivantes puis d’autre part ces charmantes petites boules de poil ne sont pas très actives, elles dorment toute la journée sauf le matin lorsque les intervenants leur servent leur repas.

 

Avec son atmosphère décontractée, ses monuments traditionnels préservées et son centre de recherche pour les pandas géants, Chengdu est une ville dont on ne peut faire l’impasse. Elle est incontestablement une cité dynamique, audacieuse qui vous laissera de merveilleux souvenirs en tête.

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