KAUNAS, LA TRANQUILLITÉ LITUANIENNE.

Nous arrivons à Kaunas très tard, depuis Tel-aviv. Nous attendons le dernier bus de nuit pour rejoindre notre Air bnb. Bon, premièrement nous avons pris un coup de froid passer de 35 degrés en Israël à 5 degrés maximum, cela nous a fait énormément bizarre d’avoir cette sensation d’avoir froid. Puis qu’est ce que cela fait du bien de retrouver l’Europe après 1 an d’exploration asiatique. On s’est vite senti chez nous.

Deuxième plus grand centre scientifique, industriel et culturel du pays, la ville de Kaunas, capitale de la Lituanie pendant l’Entre-deux-guerres, est située à 103 km à l’ouest de Vilnius. 

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KAUNAS ET SON HISTOIRE. 

Fondée au XIe siècle autour des bases de son château qui domine l’intersection des deux rivières, Kaunas fut un bastion d’avant-garde à la pointe des combats contre l’ordre des Chevaliers Teutoniques venant de l’Est, entre le XIIIe et le XVe siècle. Après cette période, la ville prospéra dans le cadre du commerce de la Hanse. A l’issue de la Première Guerre mondiale, le 16 février 1918, le Conseil lituanien proclama la République de Lituanie. Le peuple lituanien continuait de se battre contre les Polonais et les bolcheviques pour protéger son indépendance.

Cependant en 1920, la Pologne réussit à annexer Vilnius. La capitale fut alors déplacée à Kaunas, cette grande ville universitaire, qui devint la capitale de la Lituanie indépendante de l’Entre-deux-guerres (1920-1939). De cette époque date une certaine rivalité qui oppose Kaunas à Vilnius. Kaunas aurait été incendiée à treize reprises, pour des raisons stratégiques, avant la Seconde Guerre mondiale. Néanmoins, au cours de cette période tragique, sa vieille ville fut étonnamment préservée. Aujourd’hui, ce centre historique aux multiples styles architecturaux offre un intérêt tout particulier, ce qui n’est pas le cas de ses périphéries, construites et élargies à l’époque soviétique. La ville a pour ambition de voir son héritage architectural de l’entre-deux-guerres inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco.

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Aujourd’hui souvent considérée comme plus lituanienne (et plus nationaliste aussi) que Vilnius, car plus homogène en termes de composition de population, Kaunas est un centre commerçant notamment pour le textile, nous avons été choqué des prix si attractifs.

Kaunas se visite très rapidement et surtout avec une tranquillité qui fait du bien loin des villes touristiques que nous avons pu faire jusqu’à présent. Entre son vieux centre historique, ses églises et ses ruelles pavées, nous avons adoré cette première approche de la Lituanie. Coup de cœur garanti, et même avec un temps gris !

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INFORMATIONS PRATIQUES.

COMMENT S’Y RENDRE ?

Le centre de Kaunas est accessible avec le bus 29G. Ce bus effectue plusieurs arrêts. « Laisvės alėja » est l’un des arrêts de bus situé dans le centre-ville, vous atteindrez cet arrêt, situé entre la vieille ville (Senamiestis) et la ville nouvelle (Naujamiestis), en 35 minutes environ. Le prix du ticket coûte 1 euro par trajet et par personne. 

 

BUS KAUNAS-VILNUIS.

Vous pouvez réserver votre bus sur les sites comme Busbud, cela coûte entre 7 à 13 euros pour se rendre à Vilnuis par personne. Il y a des départs fréquents et le trajet dure environ 2h30.

 

 

PHONSAVAN, ET SA MYSTERIEUSE PLAINE DES JARRES.

La province montagneuse de Xieng Khouang, très éprouvée par les bombardements américains dans les années 60, a subi d’importantes modifications de sa population. Son ancienne capitale Xieng Khouang a été totalement détruite et remplacée alors par la  ville nouvelle de Phonsavan, peuplée de minorités Thaï et Hmong. Phonsavan, est une ville sans charme particulier, et très peu touristique, servant d’appui pour visiter la mystérieuse Plaine des Jarres, ou bien aussi passer au Vietnam par la frontière Nam Khan.

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Nous avons rejoins Phonsavan, depuis Luang Prabang avec un mini van, la route est assez sinueuse, et nous nous rendons compte que les laotiens ont l’estomac vraiment sensible.

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LES RAVAGES DE LA GUERRE.

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Une des raisons de se rendre à Phonsavan est son passé très chaotique concernant la guerre. Le Laos fut le pays le plus bombardé de l’histoire par habitant. Le sol regorge encore de ces munitions, environ 270 millions encore non désamorcées, faisant toujours des victimes chaque semaine parmi les agriculteurs, ouvriers et encore les enfants. Selon une estimation, la Plaine des Jarres contiendrait encore 80 millions de bombes à fragmentation non désamorcées. Un véritable fléau pour cette région, rongée par son passé.

 

LE MYSTERE DE LA PLAINE DES JARRES.

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Être sur un lieu encore jamais élucidé, apporte à la fois un sentiment d’excitation et curiosité et rend aussi l’exploration totalement unique. Les jarres sont ces nombreux récipients en pierre que vous apercevrez tout au long de votre escapade au coeur de la plaine. Elles sont de forme cylindrique et de taille variable. On ne les a pas datées avec précisions, mais on suppose que leur origine remonte au Ier s. av. J-C. Toutes les hypothèses ont été émises pour expliquer leur fabrication, et leur utilité, même des plus farfelues. Une légende locale prétend que les jarres auraient été non pas creusées mais moulées à partir d’un mélange de pierre écrasée, de canne à sucre et de peau de buffle. Elles auraient été ensuite cuites dans une grotte, située dans l’un des sites dont la voûte est percée d’une sorte de cheminée.

Tout le mystère réside également dont le fait que les jarres seraient construites en grès, une pierre que ne l’on trouve pas à proximité des sites. On en compte plusieurs centaines, leur poids varie de 500 kilos à 6 tonnes, oui rien que cela ! Ces dernières pouvant abriter 6 hommes. La plupart des jarres furent détruites par les bombardements américains, ou bien pillées.

En ce qui concerne leur fonction, l’hypothèse la plus probable serait une utilité funéraire. La plupart des sites où sont présentes les jarres sont des grosses buttes. Or, nous savons que les hommes des civilisations mégalithiques enterraient leurs morts dans des tumulus. Par ailleurs, d’après plusieurs expertises les jarres seraient fermées à la manière d’un sarcophage. Une première théorie raconte que les corps sans vie étaient brûlés à l’intérieur de la grotte puis, tout ce qui ne brûlait pas (ossements, bijoux, offrandes…) était déposé dans les jarres. La seconde théorie raconte que les corps étaient directement déposés à l’intérieur de celles-ci. Toutefois, il ne s’agit que d’hypothèses car ce mystère là est loin d’être élucidé.

 

LA PETITE MINUTE SENSIBLE.

Comme je l’ai mentionnée tout en haute de l’article, lors de la guerre du Vietnam, afin de couper un axe stratégique, les Américains ont violemment bombardé le Laos (qui lui n’avait rien à voir avec cette guerre). Ainsi, le Laos a reçu à lui seul plus de bombes qu’il n’en a été larguées pendant le Seconde Guerre Mondiale, soit une mission de bombardement toutes les 8 minutes 24h/24h pendant 9 ans ! Cette image est non seulement hallucinante mais aussi alarmante.

Concrètement cela représente 260 millions de bombes. Triste record, mais le pire est ailleurs. Il s’agissait de bombe à fragmentation (soit une grosse bombe contenant plusieurs centaines de petites bombes). On estime à 30% le nombre de bombes n’ayant donc pas explosé.

Des victimes sont dénombrées tous les jours et les plus chanceux s’en sortent avec de graves séquelles (40% des accidents se produisent sur les enfants). Cela explique également pourquoi le pays est aussi pauvre. Les Laotiens ne peuvent pas subvenir à leurs besoins alimentaires, car ils ne peuvent pas travailler leur terre.

Il y a donc différentes organisations qui s’occupent de sensibiliser la population au sujet des bombes, afin d’éviter des drames. Le soucis principal étant que les gens essayent d’ouvrir les bombes pour revendre le métal qui a une valeur marchande certaine.

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L’EXPLORATION.

Il existe de nombreux sites dans la région avec des jarres, mais seuls trois sont accessibles car entièrement déminés. (Site n°1, site n°2, et site n°3)

Le matin nous avons effectué une randonnée sur un site où quelques jarres étaient présentes malheureusement pour moi je n’ai plus en tête le nom de cet endroit. La randonnée a durée bien une grosse heure, sous l’humidité et une montée assez raide. Le point de vue arrivé au sommet en valait toutefois la peine.

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Ensuite, nous avons visité uniquement le site n°1, « Ban Ang », c’est le site le plus vaste et le plus important, puisqu’on y dénombre 344 jarres. L’entrée coûte 15 000 kips par personne, incluant une petite navette qui vous accompagne un peu plus loin, à l’entrée du site. Nous avons également pu voir la fameuse jarre de 6t, située juste en haut de la plus grosse butte.

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La plaine des jarres est en endroit rempli de mystère et de curiosité. Toutefois, peu de personnes viennent la visiter, et souvent elle fait débat de discussion sur le trajet envisagé par rapport à la découverte du Laos. Même si en soit, le lieu ne paraît pas si attrayant que cela, je trouve ça excitant d’être dans un endroit où le mystère plane à 100%. Nous nous sentons alors comme des chercheurs à essayer de trouver une raison valable. Et paradoxalement même pour l’histoire de la guerre du Vietnam et du massacre du Laos, cette région est intéressante à explorer et à comprendre. Puis la région de Phonsavan offre de joli paysage entre jungle, rizière et nature verdoyante.

HÔ CHI MINH, IMMENSE ET PAISIBLE VILLE AU SUD DU VIETNAM.

C’est vrai que lorsqu’on arrive à Ho chi minh, la grandeur de cette ville nous déstabilise. Pas moins de 8 millions de scooters roulent dans ces rues, des klaxons à n’en plus finir, et pourtant le temps de deux jours, cette ville nous a paru très agréable à visiter.

Hô Chi Minh, que tout le monde continu d’appeler Saigon, son nom d’avant 1975, est une ville remplie de caractère, une ville qui pétille à chaque recoin. Cette métropole a connu 95 ans d’influence Française, supporté les Américains et résisté à la bureaucratie du Nord du pays.

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L’INVASION DES SCOOTERS. 

Je pense que c’est la première chose que l’on remarque quand on arrive à Ho Chi Minh. Difficile de se faire une place, les scooters se frôlent, effleurent les voitures, klaxonnent en créant une cacophonie incessante, une anarchie totale. Nous, qui depuis 6 mois déambulons dans les pays asiatiques cela nous choque pas plus que ça, toutefois on se met à la place de nouveaux voyageurs et nous préférons avertir de l’importance de faire attention plus particulièrement dans cette ville à l’abondance des scooters.

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DES MONUMENTS EMBLÉMATIQUE DE L’HISTOIRE, ANCRÉS DANS LA VILLE.

La pluie s’est invitée lors de notre séjour à Ho Chi Minh, entre deux éclaircies nous avons découvert l’Hôtel de Ville, ( ne se visite pas ). C’est sans doute le monument le plus connu de la ville, construit de 1900 à 1908 dans un style Néo-Renaissance, et joliement « meringué », il demeure pas moins une des plus jolies représentations de la période coloniale française.  Ne passer pas non plus à côté de la Poste Centrale, petit bijou architecturale de l’époque, ressemblant à une gare férroviaire dont la charpente est l’oeuvre du très célèbre Gustave Eiffel.

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Non loin, vous retrouverez la cathédrale Notre-Dame, s’agissant d’une église classique dans un style Néo-Roman datant de 1877. Malheureusement nous n’avons pas pu rentrer à l’intérieur, elle été fermée.

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LE COEUR DE LA MACHINE DE GUERRE AMÉRICAINE. 

Historiquement, après la défaite de Dien Bien Phu et le partage du Vietnam entre le Nord communiste et le Sud Capitaliste, les français tirèrent les rideaux sur 95 années de présence en Indochine.  Saigon entre alors dans une nouvelle époque : celle de la guerre du Vietnam, entre le Nord pro-soviétique et le Sud pro-occidental. Une fois les Français partis, les Américains prirent la relève, et en 1962 ils débarquèrent pour « défendre le Sud du Vietnam du péril communiste« . Le président américain John Fitzgerald Kennedy envoie quelques troupes déguisées en conseillers militaires. Il veut à tout prix sauver le régime de Diem pour éviter une chute en cascade des derniers régimes pro-occidentaux d’Asie, selon la « théorie des dominos » formulée par l’ancien président Eisenhower.

La ville devient alors le coeur, le moteur de la puissance militaire américaine. Les 3M sont mis en place : Money, Men , Material. Pas moins de 100 000 civils et militaires américains vivaient dans la ville, les bars renommés Las Vegas, A Go-GO, Bunny ect… prolifèrent. 56 000 prostituées étaient recensées, s’ajoutant également à tous ces maux : la corruption.

Américains et Vietnamiens commencent à bombarder le Nord-Vietnam le 7 février 1965.

En 1968, on en arrive à compter plus de 500 000 Américains en uniforme au Sud-Vietnam. Ces soldats et leurs alliés (50 000 Sud-Coréens, 7500 Australiens, 500 Néo-Zélandais, 2000 Philippins, 8000 Thaïlandais) sont néanmoins en minorité à côté du million de soldats engagés dans l’armée sud-vietnamienne.

Laos et Cambodge voisins sont bientôt entraînés dans la guerre malgré eux. Sur les trois pays indochinois sont lâchées trois fois plus de bombes que pendant toute la Seconde Guerre mondiale.

Le 30 Avril 1975 marque la libération de Saigon, fin de la guerre du Vietnam (1963-1975), départ des Américains et la victoire du Nord communiste. Les Américains déplorent 58 000 morts (environ deux fois moins que pendant les quelques mois de leur intervention dans la Première Guerre mondiale). Les Vietnamiens, quant à eux, auraient perdu un total de 3,8 millions de civils et militaires, soit près de 8 % de leur population. À quoi s’ajoutent les blessés, les mutilés et les victimes du napalm et de l’« agent orange ». En 1976, Saigon devient alors Ho Chi Minh-ville, hommage posthume rendu au père de la nation vietnamienne réunifiée.

 

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Pour mieux s’imprégner de cette guerre, Ho chi Minh dispose du Musée des vestiges de la guerre du Vietnam. C’est un lieu mémoire, pour se rappeler les conséquences atroces et horribles de la guerre.

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Le musée est composé de deux parties : l’une à l’extérieur où on peut voir des avions, chars, canons, hélicoptères américains qui ont été récupérés sur les champs de batailles ; l’autre à l’intérieur qui présente de nombreuses photos dénonçant les atrocités de la guerre et les exactions commises par l’armée américaine.

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Le musée est ouvert tous les jours de 7h30 à 12h et de 13h30 à 17h, l’entrée coûte 40 000 Dongs. Ce musée fut initialement nommé « Musée des Crimes de guerre américains », mais pour ne pas choquer les touristes américains attendus en masse depuis la levée de l’embargo par Bill Clinton en mars 1994, son nom a été changé.

Les photos sont dures pour les jeunes enfants. Les parents peuvent les laisser dans une salle de jeux lors de leur visite. Nous avons trouvé cela géniale !

 

 

Juste à côté du Musée, à 700 mètres, on retrouve le « Hoi Truong Nhat » est l’ancien palais présidentiel du Sud-Vietnam. Désormais appelé le Palais de la Réunification, ce jeune monument historique est entré dans l’histoire le 30 Avril 1975, lorsque les chars d’assaut 843 et 390 de la 203 ème brigade de l’armée Nord-Vietnamienne (partie communiste) défoncèrent les lourdes grilles de fer forgé du parc qui entoure le palais. Cette image mondialement connu marque la chute ou bien la libération de Saigon, et met un terme à trente années de guerre impitoyable.

Le Palais est ouvert tous les jours de 7h30 à 11h et de 13h à 16h, l’entrée coûte 40 000 Dongs.

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Le Pain Français !? A Ho Chi Minh nous avons découvert une enseigne française de boulangerie-patisserie. Son nom : Tous les jours. Les prix sont relativement élevés, mais bon quand depuis plusieurs mois nous n’avons pas mangé du pain, cela reste un petit plaisir que l’on peut s’offrir.

 

COMMENT VISITER HO CHI MINH ? 

La plupart des monuments sont assez concentrés sur un même plan, nous nous avons visité les sites cités dans l’article à pied. La balade est sympa, agréable, puis les piétons sont tout de même rares à Ho Chi Minh, les Vietnamiens ne sont pas de grands marcheurs cela s’expliquerait par la chaleur, mais aussi par du snobisme. Le scooter à Ho Chi Minh, C’est chic !

 

 

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Concernant les bus urbains, ils quadrillent la ville de manière très pratique, fonctionnant en moyenne de 5h à 20h30. Un billet de bus coûte 6 000 Dongs mais cela varie en fonction du trajet que vous voulez faire. L’application : Busmap permet de trouver les horaires et les trajets. 

 

 

Hô Chi Minh est une grande ville vietnamienne, elle peut paraître déstabilisante mais quand on se promène dans ces rues, elle demeure rayonnante. Son passé dans la guerre du Vietnam restera marqué, et on ne peut pas visiter ce pays sans passer par cette ville historique importante.

VARSOVIE, ENTRE COMMUNISME ET RENAISSANCE.

Varsovie, capitale de la Pologne a été extrêmement touché par les bombardements de la Seconde Guerre mondiale, elle est ainsi divisée en deux parties par la Vistule. La plupart des bâtiments datent d’après 1945, du coup. Cependant, la Vieille Ville est classée patrimoine mondial de l’Unesco.

 

LA VIEILLE VILLE.

Nous avons séjourné dans un air B&B, un peu excentré du centre ville, mais proche de l’aéroport afin de pouvoir repartir très tôt le lendemain matin pour Cracovie. C’est vraiment avec curiosité que nous avons commencé par visiter la vieille ville de Varsovie. Ce quartier en ravira beaucoup, car on y retrouve ces petites places pavées entourées de maisons colorées, d’églises différentes, et le fameux Sigismund’s Column situé au sein de la place Zamkowy du Château Royal de Varsovie.  De l’autre côté l’Eglise Sainte Anne et quelques mètres plus loin le  palais présidentiel de Varsovie, dit palais Koniecpolski.

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Nous retournons vers le centre ville à pied, ce qui nous a permis de passer au coeur de petits parcs suffisamment fleuris comme le Jardin de Saxe, créé à la fin du XVIIe siècle et ouvert au public en 1727. C’est l’un des premiers parcs urbains publics dans le monde.

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LE NOUVEAU VARSOVIE.

Le centre de Varsovie, c’est ces bâtiments tout droit, carrés, avec d’immenses colonnes austères et qui n’inspirent pas trop la découverte. Et puis, il y a ce bâtiment, le Palais de la Culture et de la Science, une oeuvre architecturale communiste, soviétique. Dans un contexte de guerre froide, Staline décida au début des années 1950 que le peuple soviétique allait offrir l’une des « sœurs » de l’architecte Lev Roudnev au peuple polonais. La construction du gratte-ciel débuta donc le  et fut achevée le 

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Nous avons par la suite visité laVarsovie historiquecelle de l’insurrection, du ghetto.  Du devoir de mémoire, de l’Histoire. Avec le Musée de l’insurrection, qui nous retranscrit l’histoire de 1944. Ce bâtiment en briques est typique de l’architecture industrielle du début du vingtième siècle.

Le musée réunit des centaines d’objets. Il s’est également donné pour objectif de conserver l’ensemble des archives, des informations historiques sur le soulèvement et des témoignages des insurgés survivants et parraine des travaux de recherche sur l’histoire du soulèvement et sur les activités de l’État polonais clandestin durant la seconde guerre mondiale.

Malgré qu’elle soit marquée par son histoire, Varsovie est en pleine renaissance surtout quand on remarque certaines architectures très contemporaines au sein de cette ville notamment avec le siège social de la société SAMSUNG.

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Varsovie ne vous laissera pas indifférent même si elle est encore bien ancrée par son passé et ces grands blocs gris, alors pourquoi pas laissez votre curiosité vous embarquer à travers une ville discrète et en pleine métamorphose.