WELCOME, NEW YORK. TOUT SAVOIR POUR RÉUSSIR SA VISITE DE CETTE VILLE ICONIQUE ET GRANDIOSE.

Ça y est l’aventure reprend, nous voilà à l’aéroport Charles-de-Gaulle, Paris, 18 heures prêts à embarquer dans quelques heures en direction de la ville iconique de New York. Nous arrivons à 20 heures à l’aéroport JFK à New-York. Afin de rejoindre notre Air b’n’b, nous décidons de prendre un Uber. Elle est pour nous la meilleure solution en terme de rapport prix/temps. (UBER partagé / 27 $ pour 2 personnes.)

Nous séjournons dans le quartier Glendale, non loin de Brooklyn. Chaque matin, nous avions à peu près 1 heure de transport pour accéder au centre de Manhattan. Et c’est à partir de ce célèbre quartier que notre exploration commença.

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Bon, concernant le décalage horaire, qu’on se l’avoue cela a été très dur les premiers jours très souvent réveillés à 5/6 heures du matin.

 

COMMENT RÉUSSIR SA PREMIÈRE VISITE DANS CETTE IMMENSE VILLE ? 

  • AVOIR DU TEMPS ! Je pense que 5 jours c’est bien pour visiter New York et explorer ces nombreux quartiers emblématiques. Nous nous sommes restés 4 jours et nous n’avons pas pu tout voir, sans compter que nous avons eu un jour de pluie.
  • DÉCALAGE HORAIRE ? – 6h
  • CONCERNANT LA MONNAIE ? Dollars américain (USD$) taux de change : 1€ = 1,13 USD
  • VISA :  il vous faut obligatoirement l’ESTA pour prendre l’avion pour les Etats-Unis, faites votre demande en ligne quelques jours avant votre départ, il est valable 2 ans et coûte 14$ en ligne.
  • LES TRANSPORTS EN COMMUN : Le métro dessert toute la ville. Si vous restez 1 semaine à New York même 3 jours, on vous conseille d’acheter absolument une MetroCard illimitée à votre arrivée dans une borne dans n’importe quelle station: 32$+1$/par personne.
  • TEL / WIFI : La meilleure option est avec le forfait Free (19,9€/mois) et RED by SFR (15€/mois), les Etats Unis sont inclus avec 25Go/15Go d’internet et appels gratuits vers la France.
  • ELECTRICITÉ : Prises électriques de type A, deux fiches plates, prévoir un adaptateur et une multiprise.
  • CHOISIR UN CITY PASS. On a opté pour l’option City Pass NY 6 attractions inclues. Tarif : 240 euros pour deux personnes. 
  • CONCERNANT LES HÉBERGEMENTS ? Pour les petits budgets nous vous conseillons de regarder les Air Bnb, dans les quartiers extérieurs de Manhattan. Généralement il possède un coin cuisine où vous pouvez économisez de l’argent en vous faisant à manger.  Toutefois, faites bien attention aux air bnb que vous prenez pensez à regarder les avis, car nous avons eu une petite mésaventure avec un Air bnb non déclaré.

Pour faire vos courses, direction Stop & Shop. C’est un grand supermarché comme  on connaît tous.

 

  • Pour rejoindre l’aéroport JFK pour notre vol NY-LA. Nous nous sommes débrouillés sans prendre de taxi ou d’Uber en utilisant notre Pass métro afin de le rentabiliser encore plus. Et cela a été plutôt facile. Depuis le Financial District nous avons pris la ligne 4 jusqu’à New Lots. Puis pris le Bus n°15 en direction du terminal 5 de JFK. 

 

 

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L’EMBLÉMATIQUE MANHATTAN.

  • MIDTOWN et TIME SQUARE. 

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Quand on visite Manhattan on ne sait par quoi commencer, et c’est tout naturellement que nous nous dirigeons vers Time Square.  Sûrement un des endroits les plus visités au monde, en soit c’est un emblématique d’un passage par New York mais qu’on se l’accorde au final ce n’est ni plus ni moins que des écrans géants en masse avec des boutiques par centaines et des milliers de touristes… Puis après avoir fait Tokyo, New York paraît un peu « Has-Been » au niveau de la modernité. Toutefois, je pense qui faut vivre Time Square deux fois, le jour et la nuit. La nuit reste mon moment préféré pour s’imprégner de cette ambiance grande ville illuminé et effervescente.

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Puis nous déambulons malgré le froid glacial à travers Midtown à la découverte de nombreuses avenues toutes plus iconiques les unes que les autres, et en observant tout autant de nombreuses cathédrales super jolies.

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  • LES VIEWPOINTS : EMPIRE STATE BUILDING ET ROCKFELLER CENTER.

Après, nous décidons d’aller à l’Empire State Building, un des buildings les plus mythique de New York. Sa construction a commencé le 17 mars 1930, sous la direction des architectes Shreve, Lamb & Harmon Associates. A raison de 4 étages et demi par semaine, la construction de l’ESB s’est achevée en 1931 et l’inauguration a eu lieu le 1er mai 1931, par le President Hoover depuis Washington DC. Sa hauteur est de 381 mètres (448,7m avec l’antenne) et il compte 102 étages.

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Il a été le plus grand immeuble de New York (position qu’il a retrouvé suite aux attentats du 11 septembre 2001) et a été, pendant des décennies, le plus haut immeuble du monde. Aujourd’hui, il est donc second derrière le One World Observatory.

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Avec le City Pass nous pouvions monter tout en haut (une fois en journée, et une fois le soir à partir de 20 heures). Et, il vous donne aussi accès à l’autre point de vue indispensable de Manhattan: le Rockfeller Center.

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La vue est incroyable, indescriptible ! On se rend vraiment compte de la superficie de New York depuis ces hauteurs. Et, depuis le Rockfeller Center vous avez la vue de ESB en prime.  

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  • BALADE A CENTRAL PARK. 

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Central Park est juste l’immense poumon de la ville, un grand havre de paix où le chant des oiseaux nous transportent loin de l’effervescence de la ville. Nous déambulons tranquillement, paisiblement, je pense que c’est la première fois depuis notre séjour à New York que nous nous sentons aussi zen loin du dynamisme des visites de la ville.

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Vous pouvez y consacrer quelques heures, ou une journée au rythme de vos envies. Ce lieu est juste superbe entre nature, animaux et activités en tout genre ! Petit plus pour ces nombreux écureuils trop craquants.

 

  • LES MUSÉES. 

Et oui New York c’est aussi ces nombreux musées tous hyper intéressants. Avec le City Pass nous avons visités le Musée d’Histoire Naturelle, le MET est lui aussi inclus dans le Pass, tout comme le musée de la marine, ou Guggenheim.  Nous avons également visité le musée et mémorial du 11 septembre. Une visite remplie d’émotion, chargée d’histoire et de souvenirs. Il est vraiment indispensable !

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Etant passionnée d’art, le MOMA était pour moi une évidence. C’est un des plus grands musée d’art au monde avec de nombreux tableaux connus et reconnus (Van Gogh, KHALO, Picasso, Mondrian, Cezanne….). Pour couronner le tout nous l’avons visité gratuitement. Il faut savoir que tous les vendredis soir la marque Uniqlo offrent des billets gratuitement de 18h à 21 heures. Inutile de venir en avance faire la queue car dès l’ouverture des portes, la queue défile à une vitesse très très rapide.

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  • LA PETITE TOUCHE CONTEMPORAINE : THE VESSEL.

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Le Vessel est une oeuvre architecturale très contemporaine caractérisé comme le nouveau symbole du quartier Hudson Yards. Inauguré en 2019, cette structure est faite d’escaliers reliés par des plateformes, tout cela suggérant la composition d’un navire.

Ce bâtiment futuriste fabriqué en acier, est devenu l’une des principales attractions de Hudson Yards, le grand projet d’aménagement urbain et moderne de l’ouest de Manhattan. Cet édifice se trouve au bout du parc surélevé High Line et a été conçu par l’architecte anglais Thomas Heatherwick.

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La visite de ce monument est gratuite, il suffit juste de se rendre sur le site du Vessel et de choisir un créneau horaire pour le visiter.

 

 

CÔTÉ BROOKLYN. 

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Pour notre deuxième journée, nous nous rendons du côté de Brooklyn afin de découvrir le fameux Manhattan Bridge et Brooklyn Bridge. Le quartier DUMBO est tout autant touristique toutefois il offre de nombreux panoramas très intéressant, notamment celui du Manhattan Bridge dont la photographie devient de plus en plus prisée de tous.  J’ai adoré ce quartier c’est tellement l’idée que l’on se fait de Brooklyn, de l’architecture, des briques, des petites boutiques.

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Puis quant au Brooklyn Bridge, c’est l’un des plus anciens de New York traversant l’East River pour relier les arrondissements de Manhattan et de Brooklyn. Long de 1 825 mètres et haut de 84 mètres, ce pont a coûté plus de 15 millions de dollars de l’époque, estimant en plus que 27 personnes ont perdu la vie pendant les travaux, qui ont duré 14 ans. Son architecte, John Augustus Roebling étant mort des suites d’un accident sur le chantier, quelques jours seulement après le début de la construction, c’est son fils, Washington Roebling, puis sa belle-fille, Emily Warren Roebling, qui menèrent le projet à son terme. Le pont de Brooklyn est ouvert à la circulation le .

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LADY LIBERTY.

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Classée au Patrimoine Mondial de l’Unesco en 1984, la statue de la liberté est l’un des monuments phares de NYC, voir même de l’Amérique du Nord. Cette sculpture monumentale, érigée sur Liberty Island. Cette statues a été offerte par la France pour les Etats-Unis afin de célébrer le centenaire de la déclaration d’Indépendance. Son nom officiel est « La liberté éclairant le monde.. « , elle symbolise essentiellement l’espoir, l’immigration et bien évidemment la liberté.

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A ses pieds nous pouvons retrouver des chaînes brisées symbolisant l’abolition de l’esclavage. Puis, les 7 branches de sa couronnne correspondent au 7 mers et continents de la planête.

 

-> COMMENT LA VISITER ?

Avec le Pass City NYC, vous avez accès à Liberty Island en prenant un Ferry dans le quartier Financial District, Battery Park. Attendez-vous à un long control de sécurité très pointilleux. La balade en bâteau est super intéréssante elle offre de nombreux points de vues sur Manhattan et sur la statue de la liberté. Petit conseil, évitez de manger sur le bâteau de nombreuses mouettes vous attendent !

Si vous ne possédez aucun Pass, le tarif à Lady Liberty est de :

  • 18,50 $ : incluant la traversée + montée au piédestal.
  • 21,50 $ : incluant la traversée + montée à la couronne.

 

Liberty Island et Ellis Island sont ouvertes au public tous les jours de 9h30 à 17h à l’exception du 25 décembre. Le guichet ouvre à 8h30 et les ferries partent toutes les 30/45 minutes (le premier part de Battery Park à 9h).

 

-> Comment rejoindre Battery Park ? 

  • En Métro : La ligne 1 (rouge) terminus South Ferry. // Les lignes 4 et 5 (vert)  arrêt Bowling Green.
  • En Bus : M5 / M20 / M15 arrêt South Ferry.

 

 

 

New York est une destination mythique, une ville immense composée par de longues avenues sans fin, des buildings à en perdre la tête et un joli patrimoine culturel. Cela n’est pas évident de tout voir lorsqu’on visite New York, du coup essayez de préparer en amont les points d’intérêts que vous voulez absolument voir sans pour autant charger vos journées. Laissez-vous le temps de ressentir l’ambiance New yorkaise, et l’effervescence puissante qui domine la ville. D’un point de vue plus personnel, New york nous a enchanté certes, mais les inégalités sociales se font beaucoup ressentir et lorsqu’on voyage on ne peut pas fermer les yeux sur un tel contraste qui chamboule vraiment le coeur.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

CORDOUE, ENTRE HISTOIRE ET ÉMERVEILLEMENT.

Capitale de province de plus de 325 000 habitants, elle s’élève à 124 m d’altitude. Bien que Cordoue soit aujourd’hui la moins importante des trois premières grandes villes andalouses, talonnée par Grenade et devancée par Málaga et Séville, elle fut, pendant les trois siècles qui ont précédé la Reconquête, la capitale de l’Espagne musulmane et l’une des villes-phares de l’Islam.

Néanmoins, les Romains, déjà, avaient confirmé sa puissance en faisant d’elle une métropole adoptée ensuite par les Wisigoths. Sénèque et Lucain, puis Averroès, Maïmonide et bien d’autres, mathématiciens, métaphysiciens, théologiens, penseurs ou poètes, sont nés dans cette cité captivante sur la rive droite du Guadalquivir. Cordoue fut le centre intellectuel et mystique du monde musulman. Si son rayonnement n’est plus le même aujourd’hui, elle reste cependant un centre de recherche philosophique encore très vivant.

Et pour découvrir le véritable enchantement de cette ville, il convient de se perdre dans ses vieux quartiers. Merveilleusement conservés, regroupés autour de la mosquée, ils abondent en patios fleuris et en venelles évoquant un autre monde. Les principaux points d’intérêt de Cordoue, cité inscrite au Patrimoine de l’humanité, se concentrent autour de la mosquée, dans le quartier de la Judería, un ensemble de petites ruelles aux maisons blanches et fleuries qui composaient l’ancien quartier juif de la ville.

 

Cordoue est ce genre de ville où rien que de l’apercevoir la magie opère, elle fut également notre dernière étape de notre roadtrip en Andalousie, et pas des moindres. C’est donc avec émotion et empressement que nous découvrons cette nouvelle ville.

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LA MOSQUÉE-CATHÉDRALE. 

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Ce double monument (mosquée et cathédrale) témoigne des efforts, heureusement non couronnés de succès, que le royaume chrétien délivré des Maures déploya pour éradiquer toute trace d’influence musulmane. L’emplacement du monument ne fut pas choisi au hasard. Il fut d’abord occupé par un temple romain dédié à Janus, puis les Wisigoths y dressèrent leur propre temple (quelques restes subsistent).

La mosquée, quant à elle, fut construite en trois phases entre le milieu du VIIIsiècle et le début du XIsiècle. Considérée comme l’un des monuments religieux les plus grandioses du monde arabe, elle dominait un ensemble où les mosquées se comptaient par dizaines.

En 1236, après la conquête de la ville et la fuite des musulmans en Afrique du Nord, Ferdinand III le Saint ordonna sa transformation en église. On ferma les 19 portes qui donnaient sur la cour (sauf la porte des Palmes). Des chapelles furent aménagées autour du monument et l’on transforma le minaret en clocher. Puis en 1523, l’évêque Alonso Maurique décida d’en faire une vaste cathédrale au cœur des colonnes d’origine. La mairie s’opposa au projet, mais Charles Quint donna son accord. Le résultat au final est juste magnifique : la solennelle cathédrale, dont les 19 nefs soutenues par des arcs à double volée reposent sur plus de 800 colonnes, s’adapte aux subtilités de la fresque orientale.

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Classée monument national en 1882, elle a été inscrite au patrimoine de l’Unesco en 1984 et depuis élevée au rang de bien de valeur universelle exceptionnelle en juin 2014, en raison de l’utilisation religieuse continue de l’édifice qui explique en grande partie sa préservation.

En toute honnêteté, vous ne devez pas passer à côté de ce somptueux monument chargé d’histoire et de prouesses architecturales. L’entrée à la mosquée-cathédrale coûte 10 euros par personne.

 

Sur le retour vers la voiture nous nous arrêtons dans un petit bistrot pour savourer une paella tant attendu lors de notre séjour en Andalousie.

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Certes la Mosquée-Cathédrale est l’élément majeur et indétrônable de Cordoue, toutefois prenez le temps d’arpenter les diverses ruelles qui s’offriront à vous. Cordoue est une étape indispensable à la découverte du patrimoine si riche de l’Andalousie, elle permet vraiment de se rendre compte de l’histoire torturée et conquérante entre chrétiens et musulmans. Un passé riche, prenant et fascinant.

 

SEVILLE, L’INDÉTRÔNABLE.

Séville est une des villes qui me faisais le plus rêvée en Andalousie, c’est donc avec excitation et impatience que j’attendais de la découvrir. Nous avons consacré une journée entière à la visite de celle-ci autant vous dire que nos jambes ne se sont pas reposées du tout, mais bon passons cela est pour la bonne cause, puis rien de mieux que de découvrir une ville si ce n’est qu’à pied.

Nous garons la voiture  au niveau de la station de métro Ciudad Expo, où 8 arrêts après nous descendons au niveau du centre-ville de Séville. Nous voilà enfin prêts à partir à la découverte de la plus célèbre ville d’Andalousie au rythme des ruelles et des sites culturels incontournables.

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Nous commençons la visite par marcher jusqu’au Real Alcazar, le célèbre palais où 3 heures de queue nous attendaient, sous la chaleur, et la foule omniprésente. Je pense que les garçons sur le moment ont du me « détester » mais on ne pouvait visiter Séville sans son majestueux palais.

 

AU COEUR DU REAL ALCAZAR. 

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Déclarée patrimoine de l’humanité par l’Unesco, l’Alcazar de Séville constitue l’un des monuments les plus emblématiques de la ville, du pays et de la culture méditerranéenne. Celui-ci témoigne, entre ses murs et ses jardins, de l’évolution historique de la ville pendant le dernier millénaire, en réunissant des styles allant de l’époque arabe jusqu’au XIXe siècle, en passant par le Mudéjar du bas Moyen-âge, la Renaissance ou le Baroque. Il a été déclaré Patrimoine Mondial par l’Unesco en 1987, en reconnaissance de l’héritage de cultures et de civilisations qui subsiste encore dans cet ensemble harmonieux où tout est à sa juste mesure.

  • Le palais de Pierre le Cruel, l’un des édifices les plus importants de l’Alcázar, fut restauré par Charles Quint et Philippe IV. On découvrira surtout à l’extérieur le ravissant patio de las Doncellas (cour des Demoiselles d’honneur) réalisé par les meilleurs artisans de Grenade, un rectangle harmonieux encadré d’une double rangée de colonnes de marbre. Les demoiselles, princesses du sang, se tenaient à l’étage pour suivre les cérémonies qui avaient lieu dans la cour. On ne manquera pas aussi le salón de Embajadores et son dôme en bois de cèdre gravé et doré du XVe siècle. Si les travaux furent d’abord exécutés par des artisans maures qui apportèrent toute la fantaisie mudéjare, notamment dans des décors d’azulejos somptueux, les réalisations suivantes empruntent plutôt à l’Europe et à la Flandre .

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  • Les jardins de l’Alcazar sont magnifiques, d’influence arabe, ils ont ensuite été réformés en style Renaissance et romantique. Jets d’eau, fontaines, bassins, sculptures, buissons, arbustes et terrasses plantées de cyprès et de lauriers alternent dans un éblouissement de chaque instant. Les Andalous puis les paysagistes venus d’Afrique du Nord ont porté l’art à des sommets inégalés, afin de satisfaire le goût et les sens des califes. Un lieu idéal pour les siestes des chaudes journées d’été. D’autant plus qu’une cafétéria vous permettra de faire des pauses de temps en temps dans un lieu idyllique.

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  • Divers patios forment aussi des étapes clés de la visite. Le Patio de las Doncellas, les demoiselles, dont la décoration a été réalisée par les plus grands artistes de Grenade ; celui des muñecas, poupées, qui doit son nom aux visages qui décorent l’un de ses arcs et était l’endroit réservé aux domestiques qui travaillaient dans le palais ; celui de la Montería, de la chasse, ancien lieu de réunion de la cour royale avant de devenir lieu de rassemblement pour les chasses. Ou encore celui del Yeso, du plâtre, un jardin orné de superbes massifs de fleurs et de ruisseaux qui a conservé des éléments caractéristiques de l’alcazar de la dynastie almohade du XIIe siècle.

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J’ai adoré la visite de ce lieu magique, les influences musulmanes ont données des façades époustouflantes, dont mes yeux et mes pensées s’en souviennent encore. Tout au long de l’exploration, l’envoûtement opère, marcher au cœur du Real Alcazar c’est s’accorder un instant hors du temps.  L’entrée coûte 12,50 euros par personne.

 

LE CENTRE HISTORIQUE.

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C’est évidemment un des passages obligé de la ville qu’on le veuille ou non, là où se concentrent la plupart des hauts lieux touristiques, des restaurants, des bars et des boutiques ! Le quartier Santa Cruz, particulièrement, est parfait pour flâner au hasard, en profitant du charme de tous ses recoins secrets. N’oubliez pas par exemple de passer par le Patio de Banderas, une place publique remplie d’orangers, légèrement à part du reste des ruelles et directement accolée à l’enceinte de l’Alcazár.

Les places principales regorgent de grands bâtiments historiques richement décorés; il n’est pas rare d’y entendre des musiciens qui jouent de la musique flamenco, comme sur la Plaza de San Francisco.

 

LA PLAZA DE ESPANA.

Ensuite, la visite se poursuit du côté de la célèbre place d’Espagne aussi mythique soit-elle, elle est juste merveilleuse. Cette étendue majestueuse, qui ressemble davantage à un monument qu’à une place de ville, a été construit pour l’exposition hispano-américaine de 1929. Nous avons adoré cette place, et la grandeur des espaces verts clôture ce lieu à la fois relaxant, familiale et romantique.

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Séville est à la fois conquérante, passionnante et inspirante. Elle regorge de patrimoine culturelle, d’une douceur de vivre exquise et demeure autant pétillante que chaleureuse. Elle vous fera chavirer j’en suis certaine. Alors sans plus attendre, allez-y !

 

CADIX, LE TEMPS D’UNE APRES-MIDI.

Si sa création n’est pas le fait d’Hercule comme le prétend la légende, Cadix date néanmoins de l’an 1100 av. J.-C : en ce temps-là, les Phéniciens fondèrent une colonie appelée Gadir. La ville fut ensuite romaine comme en attestent les vestiges d’un théâtre romain, puis musulmane. Plus tard encore, elle sera l’objet des convoitises des Français et des Anglais. De son port s’élança, vers une cuisante défaite, la flotte franco-espagnole qui fut coulée à Trafalgar. En découvrant la ville pour la première fois, on est saisi par son site privilégié, ceinturé de fortifications et relié au continent par une mince bande de terre dans l’océan.

Parfois injustement délaissée au profit de Séville, cette ville légère, joyeuse et un rien italienne mérite vraiment une visite en tout simplicité. Le centre historique est vraiment tout petit, voir attachant et se pratique très bien à pied. La ville moderne est, elle, sans intérêts. Cependant, vous pouvez profiter des plages si la durée de votre séjour vous le permet.

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Nous ne dirons pas que Cadix est une étape primordiale lors de votre roadtrip en Andalousie, mais néanmoins si jamais vous pouvez vous y arrêter alors faites-le. On ne peut le nier que l’architecture à Cadix est vraiment séduisante. Puis, c’est l’endroit idéal pour se poser le temps d’un verre ou la dégustation d’une paëlla, why not ?!

 

Le soir nous reprenons la voiture en direction de Séville, ville tant attendu de notre petit trip au cœur d’une région fantastique et surprenante.

 

 

MALAGA, LA PÉTILLANTE D’ANDALOUSIE.

Depuis Madrid, nous avons loué une voiture pour partir en petit roadtrip en Andalousie, notre escale suivante fut Malaga, une des villes principales d’Andalousie, région du Sud de l’Espagne.

Toutefois nous dormons à Benalmàdena, une ville non loin de Malaga. C’est dans cette ville, que le petit frère d’Adam nous a rejoint pour ce petit périple espagnol. Du coup 23h30, nous voilà en direction de l’aéroport pour les retrouvailles après 1 an sans être tous ensemble.

Le lendemain, nous décidons donc de nous rendre à Malaga, ville bouillonnante de l’Espagne. Nous prenons le bus public 110, c’est la ligne Benalmàdena-Malaga. Il y a des bus assez fréquemment, le trajet coûte 1,70 euros et dure environ 1 heure-45 minutes. Faites juste attention quand vous faites le retour depuis Malaga les tickets de bus se prennent non pas dans le bus mais au guichet.

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Nous commençons notre journée par arpenter les rues de la ville, des petites ruelles piétonnes remplies de boutiques de souvenirs et de restaurants. Sur le chemin nous nous arrêtons devant la cathédrale de l’incarnation. On ne peut pas la rater, elle pointe au-dessus des toits de Malaga. De l’extérieur, elle est tout simplement majestueuse, un petit bijou, une architecture renaissante baroque. Pour la petite histoire, elle a été construite entre 1528 et 1782 sur les ruines de la Mosquée Aljama lors de la reprise de la ville par les catholiques (après huit siècles de présence musulmane). Nous n’avons pas visité l’intérieur à cause de la foule, mais je pense qu’en vu de la beauté extérieure l’intérieur doit être très captivant.

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Puis, direction l’Alcazaba de Malaga est une ancienne forteresse utilisée pour protéger la province des invasions. Egalement utilisé par de nombreux rois, musulmans dans un premier temps, puis chrétiens, l’Alcazaba fut construit au XIe siècle. Un Musée archéologique expose même certains vestiges retrouvés dans l’Alcazaba (poteries, statues romaines…) abrité dans le palais ; puis, à ses pieds, on pourra remarquer la présence du théâtre romain datant de l’époque de l’empereur Auguste.
C’est vraiment un lieu incontournable d’une visite à Malaga. Il est très plaisant de visiter cet enchaînement de pièces, palais et de jardins surplombant la ville. Nous avons trouvé le lieu très joli et architecturalement très intéressant. Néanmoins nous vous conseillons de vous y rendre assez tôt, nous étions en Espagne la période où la fête nationale du pays a lieu, du coup nous avons eu un monde fou dans les sites touristiques. L’entrée coûte 3,10 euros par personne et inclus le Château du Gibralfaro.

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Puis nous continuons sur les hauteurs de la ville avec le Château du Gibralfaro, situé sur la colline du même nom, un prolongement naturel de l’Alcazaba, ces deux bâtiments sont assez bien distincts. En effet, le Château du Gibralfaro n’a été construit qu’au XIVe siècle afin de protéger l’Alcazaba. Ce château a été construit sur l’emplacement d’un ancien phare d’où son nom Gibralfaro. Une longue promenade s’offrira à vous au cœur des remparts, et rien que de voir la vue sur Malaga ce site vaut vraiment le coup malgré la pente assez dur pour y accéder.

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Notre début de journée à Malaga se termine, nous retournons à Benalmàdena récupérer la voiture et nous roulons en route vers Ronda qui s’annonce très prometteur.

 

 

 

 

 

 

JORDANIE : ITINÉRAIRE ET BILAN.

C’est l’heure du bilan ! Nous espérons que nos articles et photos sur notre roadtrip en Jordanie vous auront donné envie de découvrir ce merveilleux pays : vous trouverez ci-dessous un récapitulatif sous toutes les formes de notre périple de 7 jours !

 

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NOTRE ITINÉRAIRE EN JORDANIE, EN BREF :

Nous sommes arrivés en Jordanie le 20 Septembre 2019, juste après notre séjour en Lituanie. Nous sommes restés juste une nuit à Amman le temps de visiter la capitale du pays. Et, dès le lendemain nous avons loué une voiture afin de partir en roadtrip. C’est la solution la plus efficace pour visiter le Jordanie en peu de temps. Du coup direction Jerash (1 jour), où le soir même nous dormirons à Petra. (2 jours)

Une fois Petra visitée, nous prenons la direction au sud de la Jordanie où nous resterons deux nuits à Aqaba. Puis le lendemain direction notre dernière destination la forteresse d’Al Kerak (1 jour) où le soir nous dormons à Madaba, proche de l’aéroport. 

 

 

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QUAND PARTIR EN JORDANIE :

Le climat de la Jordanie est de type aride. Préférez les mois de janvier, février, mars, avril, mai, octobre, novembre et décembre, où les températures sont plus agréables pour les visites. Nous nous étions au mois de Septembre, et croyez moi la chaleur y est étouffante.

 

 

 

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NOS COUP DE CŒURS :

La Jordanie est ce pays du Moyen-Orient qui fait rêver plus d’un. Je pense qu’à l’heure actuelle je réalise toujours pas que Petra fut devant nos yeux. Mais la Jordanie n’est pas que Petra, c’est aussi une quantité de vestiges romains très bien conservées, des routes traversant des paysages à en couper le souffle, des canyons à en perdre la tête et quand même un des pays qui possèdent deux mers très différentes.

Nous vous avons tout même fait une petite liste de nos coup de cœur :

  • Incontestable, Petra ! Des tombeaux royales somptueux !
  • La route entre la mer morte et Petra. Fascinante !
  • Le site de Jerash.
  • Le desert. 
  • Nos retrouvailles avec Paul et son fils.
  • La plongée à Aqaba pour Adam.

 

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NOS PETITS FLOPS :

  • L’état des routes.
  • La chaleur.

 

 

 

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PAR RAPPORT AU DRONE :

Il est formellement interdit de faire voler un drone en Jordanie sans autorisation, la législation est assez stricte. site : Ohmydrone.

 

 

ET CONCERNANT LE BUDGET :

En ce qui concerne le budget, la Jordanie pour 7 jours nous a quand même coûté cher. Après je pense qu’il est possible tout de même de le faire en tant que backpackers, toutefois le budget reste élevé comparer à certains pays asiatique et ça à cause du Pass Jordanie et de la location de voiture, puis à noter qu’il n’existe pas d’auberge de jeunesse du coup les hôtels y sont relativement un peu excessif.

 

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LA JORDANIE, EN CHIFFRE :

  • 760 km parcourus.
  • 0 jours de scooter.
  • 3 pique-nique.
  • 1 merveille du monde vu.
  • 6 dromadaires aperçus en total liberté.
  • 1 re rencontre avec Paul, un voyageur rencontré en Inde.

 

 

ALORS, NOTRE BILAN ? 

La Jordanie c’est juste waoouuuu !!  Je me souviens de cette route à travers les canyons vitre baissé, cheveux au vent, à me dire si tous cela est réel. Alors j’ose même pas vous parler de cette sensation lorsque nos yeux ont admirés Petra. La Jordanie est un pays magnifique et sécurisant, c’est un roadtrip idéal à faire si vous avez une semaine de vacances. Je vous l’assure aucune déception ne sera au rendez-vous.

 

 

RIGA, L’ÉTINCELANTE.

Riga est la capitale de la Lettonie (la plus grande des Etats Baltes) et d’après de nombreux voyageurs la plus intéressante. Elle est attractive tant pour les jeunes pour sa vie branchée que pour les touristes. Nous nous y sommes rendus depuis Vilnius, capitale du pays voisin. Les bus en Europe sont très confortables, les boissons chaudes sont gratuites ainsi que le Wifi. Le trajet entre Vilnius et Riga dure environ 4 heures.

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VISITE DE LA VIEILLE VILLE.

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La vieille ville est préservée de la circulation et possède une architecture riche entre Art nouveau, demeures médiévales et églises gothiques. Et tout comme Vilnius, la tranquillité est au rendez-vous. C’est d’ailleurs ce mixe entre bâtiments médiévaux et Art Nouveau qui lui a valu une place dans la liste des sites au patrimoine mondial de l’Unesco.

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Lorsque vous effectuez une visite de la vieille ville de Riga, les maisons de style hanséatique sont partout et rappellent la vocation commerciale de la vieille ville. En effet, au Moyen Âge, Riga appartenait à la fameuse ligue hanséatique (réseau commercial des villes portuaires de la Baltique qui s’étendait de Londres à Novgorod en Russie).  Les maisons hanséatiques sont reconnaissables par leur façade haute et étroite. Le rez-de-chaussée était réservé à l’accueil des clients, l’étage aux pièces d’habitations et le grenier était utilisé pour entreposer les marchandises hissées grâce à un système de poulies dont on peut encore deviner la présence de nos jours sur certaines maisons.

 

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Sur la place de la mairie de Riga, le bâtiment le plus intéressant est la maison des têtes Noires (qui fait contraste avec le musée de l’occupation de style soviétique situé juste à côté). Cette maison fut bâtie au XIVe siècles pour accueillir l’association des marchands de la ligue hanséatique de Riga. Très conservateur, on vous l’accorde.

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Il n’y a pas spécialement une liste de choses à voir absolument à Riga, mais le simple fait de déambuler paisiblement dans la ville fait de Riga une jolie destination à explorer dans l’Europe de l’Est.

 

 

KAUNAS, LA TRANQUILLITÉ LITUANIENNE.

Nous arrivons à Kaunas très tard, depuis Tel-aviv. Nous attendons le dernier bus de nuit pour rejoindre notre Air bnb. Bon, premièrement nous avons pris un coup de froid passer de 35 degrés en Israël à 5 degrés maximum, cela nous a fait énormément bizarre d’avoir cette sensation d’avoir froid. Puis qu’est ce que cela fait du bien de retrouver l’Europe après 1 an d’exploration asiatique. On s’est vite senti chez nous.

Deuxième plus grand centre scientifique, industriel et culturel du pays, la ville de Kaunas, capitale de la Lituanie pendant l’Entre-deux-guerres, est située à 103 km à l’ouest de Vilnius. 

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KAUNAS ET SON HISTOIRE. 

Fondée au XIe siècle autour des bases de son château qui domine l’intersection des deux rivières, Kaunas fut un bastion d’avant-garde à la pointe des combats contre l’ordre des Chevaliers Teutoniques venant de l’Est, entre le XIIIe et le XVe siècle. Après cette période, la ville prospéra dans le cadre du commerce de la Hanse. A l’issue de la Première Guerre mondiale, le 16 février 1918, le Conseil lituanien proclama la République de Lituanie. Le peuple lituanien continuait de se battre contre les Polonais et les bolcheviques pour protéger son indépendance.

Cependant en 1920, la Pologne réussit à annexer Vilnius. La capitale fut alors déplacée à Kaunas, cette grande ville universitaire, qui devint la capitale de la Lituanie indépendante de l’Entre-deux-guerres (1920-1939). De cette époque date une certaine rivalité qui oppose Kaunas à Vilnius. Kaunas aurait été incendiée à treize reprises, pour des raisons stratégiques, avant la Seconde Guerre mondiale. Néanmoins, au cours de cette période tragique, sa vieille ville fut étonnamment préservée. Aujourd’hui, ce centre historique aux multiples styles architecturaux offre un intérêt tout particulier, ce qui n’est pas le cas de ses périphéries, construites et élargies à l’époque soviétique. La ville a pour ambition de voir son héritage architectural de l’entre-deux-guerres inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco.

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Aujourd’hui souvent considérée comme plus lituanienne (et plus nationaliste aussi) que Vilnius, car plus homogène en termes de composition de population, Kaunas est un centre commerçant notamment pour le textile, nous avons été choqué des prix si attractifs.

Kaunas se visite très rapidement et surtout avec une tranquillité qui fait du bien loin des villes touristiques que nous avons pu faire jusqu’à présent. Entre son vieux centre historique, ses églises et ses ruelles pavées, nous avons adoré cette première approche de la Lituanie. Coup de cœur garanti, et même avec un temps gris !

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INFORMATIONS PRATIQUES.

COMMENT S’Y RENDRE ?

Le centre de Kaunas est accessible avec le bus 29G. Ce bus effectue plusieurs arrêts. « Laisvės alėja » est l’un des arrêts de bus situé dans le centre-ville, vous atteindrez cet arrêt, situé entre la vieille ville (Senamiestis) et la ville nouvelle (Naujamiestis), en 35 minutes environ. Le prix du ticket coûte 1 euro par trajet et par personne. 

 

BUS KAUNAS-VILNUIS.

Vous pouvez réserver votre bus sur les sites comme Busbud, cela coûte entre 7 à 13 euros pour se rendre à Vilnuis par personne. Il y a des départs fréquents et le trajet dure environ 2h30.

 

 

VILNIUS, LA SURPRENANTE.

Nous avons visité Vilnius avant notre séjour en Jordanie, où comme je vous les expliqué les tarifs sont très bas pour se rendre dans ce pays du Moyen orient. Donc pourquoi pas profiter !

Vilnius est surprenante, délicate et charmante. Nous avons littéralement adoré. C’est un véritable plaisir de se balader tranquillement dans ses ruelles pavées à la découverte d’édifices séduisants.

Vilnius est avant tout la capitale de la Lituanie, et est réputée pour son architecture baroque, particulièrement remarquable dans sa ville médiévale. Les bâtiments bordant les rues partiellement pavées reflètent différents styles et époques, de la cathédrale néoclassique de Vilnius à l’église gothique de Saint-Anne.

Étant l’une des villes d’Europe centrale les plus à l’est, Vilnius connaît un fort brassage des cultures orientale et occidentale. En 1994, sa vieille ville a été inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

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LA VIEILLE VILLE.

Ce qui nous frappe plus particulièrement à Vilnius c’est ces nombreux clochers. Une multitude d’églises se dressent dans la ville et c’est merveilleux. Leurs architectures et leurs couleurs parfois différentes subliment la ville.

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Nous voici arrivés sur la grande place principale de Vilnius, sorte de charnière entre la ville moderne et le centre historique. La première chose qui surprend quand on arrive sur la place, c’est l’immense cathédrale toute blanche et son clocher quelques mètres plus loin. La chapelle à l’intérieur de la cathédrale est dédiée à Saint-Casimir. il s’agit d’un des mausolées les plus imposants d’Europe qui expose le sarcophage de 600 kg du roi Casimir. Pour 4,5 euros, on peut visiter le clocher sur la place qui culmine à 57 m de haut.

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Un des autres points d’intérêt de la place est la statue du grand-duc Gediminas, fondateur de Vilnius. Puis, impossible de rater la colline aux trois croix dominant la ville au loin ainsi que le Gediminas Castle. Le vieux Vilnius est super captivant,nous passons tour à tour devant des maisons anciennes pleines d’histoires ainsi que devant des édifices parfois plus modernes.

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Vilnius est une capitale remarquable comme exemple d’un réseau de rues et d’urbanisme, caractéristiques du Moyen Âge. La richesse de Vilnius tient aussi à la diversité de ses peuples qui tous ont laissé leurs traces : Lituaniens, Juifs, Polonais, Russes, Allemands, Biélorusses, Karaïmes et Tatares. Ici, même les religions vivent en harmonie et tous les cultes cohabitent (catholique, gréco-catholique, orthodoxe, évangéliste-luthérien, évangéliste-réformateur, juif, musulman). L’harmonie tient enfin à l’intégration d’espaces naturels dans le centre historique. C’est pourquoi, visiter Vilnius c’est  s’inviter à un séjour culturel et romantique en toute cohérence, et ça on l’apprécie d’autant plus.

 

 

ISTANBUL, UNE VILLE BELLE ET SOLENNELLE CHARGÉE D’HISTOIRE.

Istanbul est une ville qui fait rêver d’une part par son patrimoine d’autre part par son histoire. Un seul regard suffit pour que la ville t’enveloppe dans un tourbillon de couleurs et de senteurs. Je la considère comme une des villes qu’il faut visiter au moins une fois dans sa vie, pour un weekend ou pour une semaine. Mais la ville est si grande et il y a tant à faire qu’il est difficile parfois de savoir que voir et que visiter lors d’une première visite. Laissez-vous tenter selon vos envies et votre sensibilité !

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QUARTIER SULTANAHMET.

LA BASILIQUE SAINTE-SOPHIE. (AYA SOFYA)

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Face à la mosquée Bleue se dresse la basilique Sainte-Sophie, l’une des gloires de l’Empire byzantin qui a été pendant près de mille ans le plus grand sanctuaire du monde chrétien, surpassée seulement par Saint-Pierre de Rome au XVIe siècle. Dédiée à la sagesse divine, elle est la grande oeuvre de l’empereur Justinien, mais est transformée en mosquée après la prise de la ville par les Ottomans en 1453.

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Les minarets et mausolées qu’ils y ajoutent allègent aux yeux des contemporains l’aspect lourd et massif de l’ancienne basilique. En entrant dans la nef, vous avez le souffle coupé par l’énormité du bâtiment et la hauteur de la coupole, décorée d’inscriptions coraniques, qui s’élève à 56 m, soit l’équivalent d’un immeuble de dix-huit étages. Le plus étonnant est que cette coupole, d’une trentaine de mètres de diamètre, n’était pas soutenue par des piliers, mais par des demi-coupoles, un prodige d’architecture qui influencera par la suite les constructions ottomanes du grand architecte Sinan.

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La construction de Sainte-Sophie débute en 532 et emploie durant cinq ans plus de 10 000 ouvriers qui travaillent sous les ordres des architectes Isidore de Millet et Anthemios de Tralles. Les matériaux arrivent de tout l’empire et on n’hésite pas à faire venir d’Ephèse des piliers de l’Artémision, une des Sept Merveilles du monde. Lorsque les Ottomans s’emparent de Sainte-Sophie, ils font recouvrir l’image du Christ Pantocrator qui orne la coupole et la remplacent par une calligraphie. Les mosaïques sont conservées et c’est seulement en 1750 qu’elles sont recouvertes d’un badigeon afin d’être plus en harmonie avec le Coran qui interdit les images. On aurait pu les détruire, mais le sultan de l’époque, conscient de l’importance de ces oeuvres d’art se contente d’une dissimulation. Ainsi peut-on aujourd’hui admirer les superbes mosaïques byzantines du VIe siècle (intérieur des arcs), et des IXe, Xe et XIIe siècles (galerie sud).

En 1934, Atatürk transforme la mosquée en musée pour détruire les symboles que Sainte-Sophie pouvait représenter.

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LA MOSQUEE BLEUE.

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Avec ses six minarets, sa coupole et ses demi-coupoles qui ont rendu sa silhouette célèbre, la Mosquée bleue a été édifiée entre 1609 et 1617 par l’architecte Sedefkar Mehmed Ağa, disciple du génie Mimar Sinan, pour et au nom du sultan Ahmed III (d’où son nom). On l’accepte comme la dernière grande construction impériale d’un empire déjà déclinant. Située au centre du complexe, la mosquée Bleue rivalise avec Sainte-Sophie dont elle n’est séparée que par une vaste esplanade.

Toutefois, faites attention aux heures de prières et à vos habits, tenues exigées ! L’entrée dans les mosquées est totalement gratuites. Respectez juste les consignes données.

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LE PALAIS TOPKAPI.

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Le palais de Topkapi a été construit en 1459, sur l’acropole de l’antique Byzance, s’étalant sur 700 000 M² dont 400 000 visitables. Il a été habité entre 1465 et 1853 par les sultans ottomans, leur famille, les eunuques, les cariyes (femmes du harem), les gardes rapprochées des sultans, des dortoirs pour les HALLEBARDIERS (personnes au service du palais Topkapi, tous métiers confondus) qui se distinguaient en se faisant deux nattes sur les cheveux.

Nous nous rendons dans l’après-midi au Palais de Topkapi, qui fut la résidence du sultan ottoman. La visite dure assez longtemps ne vous conseillons donc de prendre votre temps, et d’y aller plutôt en début de journée. Cela vaut le coup, l’endroit est merveilleux…Un vrai havre de paix au cœur de la ville.

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AYA IRIN.

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L’église Sainte-Irène a été construite à la demande de Constantin Ier. Avec Sainte-Sophie, l’église Sainte-Irène forme l’ensemble ecclésiastique du patriarcat. Lors de la sédition Nika, en l’an 532, Sainte-Irène fut incendiée et elle fut ensuite reconstruite par l’empereur Justinien. Elle porta alors déjà la forme que l’on constate actuellement, à savoir, une basilique à coupole. Un séisme frappa la ville en 740 et l’église Sainte-Irène fut de nouveau démolie. Elle a été reconstruite par Constantin V. Lors de la conquête turque, l’empire ottoman ne transforma pas l’église Sainte-Irène en mosquée mais elle servit d’arsenal.

 

 

QUARTIER BEYOGLÜ, GALATA ET BESIKTAS.

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Nous continuons ensuite la visite jusqu’au Pont Galata Köprüsü, célèbre pour ses centaines de pêcheurs à la ligne et ses restaurants en dessous. Au loin, tu verras également la Tour de Galata et une belle vue sur la ville d’Istanbul, ainsi que sur le Bosphore.

Puis nous avons pris le Tram direction le quartier de Besiktas pour aller voir le stade mais également le palais de Dolmabahçe (non inclus dans le Pass museum), résidence des derniers sultans et, également, de Mustafa Kemal Atatürk jusqu’à sa mort en 1938. À la différence de Topkapı, d’architecture orientale, Dolmabahçe est très largement influencé par l’architecture européenne. C’est un palais magnifique en bordure du Bosphore.

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L’EGLISE SAINT SAUVEUR-IN-CHORA.

Et pour finir en beauté, le petit bijou d’Istanbul, direction l’église Saint Sauveur in chora, je pense que vous devez sous aucun prétexte manquer cette église devenu musée ! Elle est rempli de mosaïques très bien conservées sous la période byzantine. Une pure oeuvre artistique, fascinante !

L’Eglise Saint-Sauveur-in-Chora, qui est de style byzantin, a été construite au 5e siècle. Le terme Chora vient du grec et signifie « dans les terres », nom sûrement donné du fait que l’Eglise Saint-Sauveur-in-Chora fut construite dans un milieu essentiellement rural. L’Eglise Saint-Sauveur-in-Chora fut restaurée une première fois au 11e siècle, période à laquelle la majorité du site actuelle date. Cependant, à cause d’un effondrement partiel, l’Eglise Saint-Sauveur-in-Chora fut rénovée une seconde fois au 14e siècle par Théodore Métochite, homme d’État influent de l’époque, qui lui donna sa forme actuelle. Théodore Métochite ajouta à l’Eglise-Saint-Sauveur-in-Chora une chapelle funéraire ainsi que des mosaïques, des marbres et des fresques.

Après l’arrivée au pouvoir des Ottomans à Istanbul en 1453, l’Eglise Saint-Sauveur-in-Chora fut transformée en Mosquée en 1511.  En 1948, l’Eglise Saint-Sauveur-in-Chora devint un musée. Des rénovations furent alors effectuées dans les années 50.

L’Eglise Saint-Sauveur-in-Chora est divisé en trois parties: le hall d’entrée (narthex),  qui est constitué du narthex extérieur (exonarhex) et du narthex intérieur (esonarthex), le corps de l’Eglise (naos) et la chapelle (parecclésion).

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Elle  est essentiellement renommée pour la splendeur des mosaïques et des fresques qui s’y trouvent à l’intérieur. Les mosaïques et les fresques datent en grande partie du 13e siècle et du 14e siècle, période assimilée à la pré-Renaissance.  Ces mosaïques et ces fresques  représentent différentes étapes de la vie de Jésus, de Marie, de divers saints de l’Eglise, et d’importants personnages de l’époque byzantine.

 

 

 

COMMENT SE RENDRE DE L’AÉROPORT D’ISTANBUL AU CENTRE D’ISTANBUL ?

Déjà bonne nouvelle ! Pour les citoyens Français, le visa est gratuit et s’obtient sur place à l’aéroport. En arrivant à la douane, on ornera votre passeport d’un joli tampon giriş (entrée) qui vous donnera droit à trois mois sur le sol turc.

Depuis Sabiha Gökçen, la ville met à disposition des navettes Havatas qui, pour 14TL / 90 min, te feront arriver à Taksim, point névralgique aux portes de la vieille ville. Si ton hôtel se situe sur la péninsule historique, tu peux soit prendre le métro, soit marcher un peu et prendre le tramway qui traverse le centre historique.

COMMENT SE DÉPLACER DANS ISTANBUL ?

Deux possibilités : acheter des billets à l’unité (6 TL en 2019) ou acheter dans n’importe quel distributeur automatique une Istanbulkart au prix de 8 TL, puis la charger progressivement.

  • 6 TL pour un trajet.
  • 9 TL pour deux trajets.
  • 12 TL pour trois trajets.
  • 18 TL pour cinq trajets.
  • 33 TL pour dix trajets.

 

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Istanbul est une de mes villes préférées je pense, passionnée d’art et d’histoire, elle est le berceau de certaines religions et possède un patrimoine de l’empire byzantin unique ! Nous avons adoré se balader dans cette ville mouvementé et attachante, où tout nous a conquis. Vous devez au moins une fois visiter Istanbul dans votre vie ! Coup de cœur garanti.

TEL AVIV, VILLE DÉCONTRACTÉE D’ISRAËL.

Bon, commençons cet article par une petite anecdote, après notre visite de la Turquie nous voulions nous rendre en Israël quelques jours, afin de nous rendre à Jérusalem, berceau de toutes religions. Du coup c’est avec excitation que nous réservons nos billets d’avion Antalya-Tel Aviv, sans forcément faire attention aux dates et au jour, on vous l’accorde ! Et bien évidemment, après billets réservés nous nous apercevons que nous tombons pile poil lors du week-end de Shabbat. Oui cela fera rire plus d’un !

Du coup notre arrivée à Tel Aviv fût un peu chaotique, nous cherchons en amont toutes les solutions possibles et envisageables revenant le moins cher possible ! Car faut se l’avouer l’Israël est un pays très cher et pas du tout adapté aux globe-trotters. Du coup, après 1 heure d’attente nous avons partagé notre taxi avec un couple de français (20 euros par couple), et marcher 40 minutes jusqu’à notre hôte couchsurfers ( oui pensait à cette astuce en Israël, pour éviter de payer très cher l’hébergement ).

Tel aviv nous fait beaucoup penser à Marseille, par ses longues côtes où nous pouvons marcher tranquillement, tout comme sur la corniche. Nous vous conseillons le soir de faire une petite pause pour admirer le coucher de soleil sur la plage, nous avons adoré nous poser sur ses « bancs transat« , tout comme les israéliens. Nous avons ressenti les habitants de Tel aviv très libre, festif et joyeux, et surtout une population très jeune et dynamique.

 

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LA VIEILLE VILLE.

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Le lendemain de notre arrivée, direction la vieille ville de Tel Aviv « Old Jaffa » aux couleurs des belles pierres de Jérusalem. (Tel Aviv et Jérusalem sont des villes très lumineuses, en partie grâce à ses pierres de calcaire.) C’est un peu le quartier artistique et authentique de Tel Aviv.

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La vieille ville est superbe, lumineuse et pleine de jolies couleurs, calme par endroit, hyper active à d’autres. Puis, elle offre un point de vue superbe sur la côte de Tel Aviv, où on peut apercevoir la longueur presque infinie de ses plages.

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Nous nous sommes déplacé uniquement à pied pour visiter Tel Aviv, et nous l’avons jamais regretté, nous avons adoré nous perdre dans les rues, découvrir le marché carmel, tellement authentique et saisissant.

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Tel Aviv est si différente de Jérusalem, c’est vraiment une ville moderne où on peut s’amuser, profiter, flâner et en même temps visiter. C’est un peu la Dolce Vita israélienne.

 

 

 

SIDE, ANCIENNE VILLE ANTIQUE.

Juste après notre visite d’Aspendos nous récupérons deux bus afin de nous rendre avec un délai assez rapide, dans une autre ville antique turque : Side.

Side est une petite station balnéaire située sur la côte méditerranéenne sud de la Turquie à 75km d’Antalya. Side, qui signifie ‘grenade’, est désormais une ville moderne enfilée d’anciens monuments et ruines. Occupée par les Romains, détruite par les Arabes, reconstruite par les Turcs, Side abrite de nombreuses ruines très bien conservées. Elle est malheureusement devenue très touristique et bondée de boutiques ou de restaurants attrape-touristes.

Fondée au VIIe siècle avant J.-C., Side se développe et devient un port florissant qui compte 60 000 habitants au IIe siècle. Sa prospérité vient en grande partie du commerce des esclaves amenés par les pirates. Au VIIe siècle après J.-C., les Arabes envahissent la région et Side est abandonnée par ses habitants. Au début du XXe siècle, des musulmans grecs arrivant de Crète construisent un village à proximité du site antique, devenu aujourd’hui l’un des plus grands pôles touristiques de la partie méditerranéenne de la Turquie. Side est construite sur une presqu’île, et cet emplacement privilégié donne à ses ruines un air romantique. Une fois la porte de la ville passée, une voie à portiques conduit à l’agora qui servait de marché aux esclaves.

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Instinctivement, nous nous sommes baladés à la découverte de cette ancienne cité antique, où nous avons visité certains lieux inclus avec le Pass Museum Turquie, puis ne manquez surtout pas le fabuleux temple d’Apollon, un lieu unique.

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Side reste une étape très intéressante par son histoire et son patrimoine, mais également une station balnéaire que vous pouvez apprivoiser. Quant à nous, retour à Antalya, et oui notre voyage en Turquie se fini là, mais dès demain nous prenons une nouvelle direction celle de l’Israël !