A 6 JOURS DU DÉPART POUR NOTRE SECONDE PARTIE, OU EN SOMMES NOUS ?

Une chose est sur c’est que partir pour une seconde aventure est beaucoup moins stressant, on le vis vraiment différemment. Certes nous sommes excités de voir le programme que nous avons prévu mais l’aventure a « plus vraiment de secret » pour nous, si l’on compare notre première aventure où nous étions vraiment novices et fou. Puis, à vrai dire je pense qu’on s’est re-habitué à notre routine ici en France du coup vu que nous étions bien on a moins senti à mon sens cette adrénaline de repartir, et on voulait tellement passer les fêtes en famille que nos esprits furent occupés.

Cela dit, maintenant que les fêtes sont passées et que nous sommes redescendus émotionnellement à peine de notre premier voyage, nous pouvons nous donner corps et âme à cette nouvelle aventure, nous avons il y a peu de temps commencer à faire les premières réservations, à chercher diverses choix et possibilités de parcours.

Toutefois, en ce qui concerne le matériel rien ne change vraiment sauf que pour cette seconde partie nous partirons avec deux sacs cabines et non un sac cabine et un sac en soute, afin d’économiser et de ne pas payer à chaque fois le bagage en soute. Nous n’avons pas racheter de sacs les nôtres sont encore en très bon état. Ensuite pour l’électronique nous repartons avec le drone, et une nouvelle Go Pro la 8, reste juste à l’acheter à New-York car en comparant les prix elle demeure moins chère. Nous n’avons pas racheter grand chose non plus à part deux nouveaux coussins pour les transports, une nouvelle gourde lifestraw, des cadenas et une lampe frontale.

 

En ce qui concerne notre nouvel itinéraire du coup, nous avons réservé les premiers vols qui sont :

  • PARIS-NEW YORK le 21 Janvier 2020.
  • NEW YORK- LOS ANGELES le 26 Janvier 2020.
  • LOS ANGELES-HAWAÏ le 5 Février 2020.
  • HAWAÏ-GUATEMALA le 17 Février 2020.

 

Voilà notre début de programme, nous sommes vraiment excités de découvrir les Etats-Unis mais plus particulièrement Hawaï, cette destination là est vraiment irréelle j’ai encore du mal à me dire que mes pieds, tout mon corps même, seront dans pas longtemps sur le territoire hawaïen. C’est vraiment une destination qui fait rêver et qui sur le papier paraît inaccessible ou réservé pour les personnes plus riches. Nous savons que le budget va être plus élevé, mais depuis notre retour nous avons travaillé pour justement nous permettre certaines de ces folies.

Pour la suite de notre voyage nous pensons remonter le Guatemala, puis passer par le Belize pour enfin rejoindre le Mexique. Toutefois, au moment où j’écris rien n’est sûre sur ce passage là.

 

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Et à la grande question combien de temps nous repartons cette fois ci, nous avons la réponse 6 mois, vers fin juillet nous serons de retour ! En attendant le récit de nos nouvelles aventure ( et il faudra être patient) vous retrouverez en article la suite de nos aventure de notre première partie ainsi que les bilans pays par pays. C’est pas évident de continuer à écrire lorsque le voyage que nous avons fait et maintenant derrière nous depuis 3 mois, car le recul est pas le même.

 

Alors, c’est parti que le décompte commence, dans 5 jours nous prenons le train en direction de Paris, pour que 2 jours après nous puissons prendre notre avion en direction de New-York où le froid glacial nous attend !

 

 

 

 

 

NUSA PENIDA, L’ÎLE AUX FALAISES CAPTIVANTES.

Nusa Penida a été un sacré coup de cœur lors de notre voyage à Bali ! On est littéralement tombé sur le charme. Cette île à 30 minutes en bateau de Bali est parfaite si vous rêvez d’aventure. En effet, ici, nous sommes loin du tourisme de masse, bienvenue sur une île autant sauvage que Lombok.

Autrefois très délaissée par les touristes, Nusa Penida commence à beaucoup intéresser les voyageurs. La preuve, dans pas longtemps la quasi-totalité des routes seront bétonnées, et des hôtels sont en construction… Cela dit, si nous sommes totalement transparent, les “routes” de Nusa Penida sont pour l’instant un peu chaotiques, donc si vous comptez louer un scooter faite attention, vraiment !

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KELINGKING BEACH.

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Du coup, direction l’exploration et nous commençons par Kelingking Beach, vous l’avez sûrement déjà vu. Cette plage est rendue célèbre par les grands Instagrammers qui s’y sont rendus ! Kelingking Beach est un incontournable de Nusa Penida. La route pour s’y rendre est assez chaotique. Mais en scooter, c’est largement faisable, il faut juste faire attention. Puis pensez à faire le plein, car il est parfois difficile de trouver de l’essence au cœur de l’île.

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Il y a un chemin étroit (enfin si on peut appeler ça un chemin) construit en bouts de bois, mis de travers, en guise de marches. Attention, c’est dangereux. La pente est raide et le chemin n’est pas adapté si vous avez deux pieds gauches… Si vous souhaitez descendre, prenez votre temps, des bonnes chaussures et surtout de l’eau. Il faut environ 20 minutes pour descendre et 30 minutes pour remonter.

BROKEN BEACH ET ANGEL’S BILLABONG.

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Deux autres incontournables de Nusa Penida et au même endroit. Broken Beach, c’est  d’abord cette falaise trouée avec de l’eau en contrebas. Vous ne pourrez pas sauter ou vous baigner car premièrement, les courants sont très dangereux et deuxièmement, vous ne pourrez pas remonter. Toutefois, le cadre est vraiment joli, très idyllique malgré le monde !

Puis, Angel Billabong est très joli aussi et on peut se baigner si on ne s’approche pas trop du bord. Cette différence de couleur offre un petit tableau aux nuances bleutées envoûtantes. Un vrai plaisir pour les yeux !

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GUYANGAN WATERFALL.

Malgré le nom, Guyangan n’est pas vraiment une cascade. Ce temple caché au bord de l’océan est insolite. Les escaliers bleus pour s’y rendre sont uniques et vous en fera perdre la tête, attention à ceux qui ont le vertige cela peut s’avérer parfois périlleux.  La remontée des marches est un peu sportive, munissez vous d’une bouteille d’eau !

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Puis vous n’échapperez pas aux locaux à l’entrée du temple qui vous feront porter un sarong pour respecter les coutumes traditionnelles des  balinais. Il vous fera donc donner de l’argent.

 

DIAMOND BEACH.

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Pour s’y rendre, il faut retraverser toute l’île. Et le chemin pour y aller est assez long. Cette plage voisine d’Atuh Beach, est selon nous la plus belle plage de l’île avec celle de Kelingking. Une fois garé sur le parking en haut, vous devrez payer le droit d’entrée sur le site car c’est il est protégé. Il faut savoir que par ce chemin vous avez d’ailleurs la possibilité d’accéder à Atuh et Diamond Beach. Profitez en pour admirer la vue incroyable depuis les hauteurs des falaises de Nusa Penida. C’est absolument somptueux, et envoûtant !

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Le chemin pour descendre à la plage est très abrupte. Les marches ont été taillées dans la roche et à certains endroits le passage n’est vraiment pas grand. Dès lors que vous arrivez sur la plage, comme pour toutes les autres plages de Penida, faites très attention au courant.

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QUAND PARTIR A NUSA PENIDA ?

  • Saison sèche : avril à octobre = haute saison
  • Saison des pluies : novembre à mars (mais c’est assez relatif car nous n’avons quasiment jamais eu de pluie en novembre et décembre)

 

COMBIEN DE TEMPS RESTER SUR L’ÎLE ?

Nous pensons qu’au moins 3 jours sont nécessaires pour visiter et découvrir la plupart des trésors cachés de l’île. Si vous souhaitez prendre votre temps pour vous détendre à certains endroits, alors prévoyez un séjour d’au moins 4-5 jours.

 

COMMENT S’Y RENDRE ?

Pour nous la solution la plus économique reste le ferry, le départ se fait depuis Pandang Bai vers Nusa Penida à 11h, mais à notez que les horaires changent souvent pour le départ du ferry.

Le prix du ticket pour un aller simple est de 31 000 IDR pour les adultes, et 26 000 IDR pour les enfants. L’avantage de partir en ferry est que vous pouvez prendre votre scooter, vélo ou moto sur le bateau. Pour prendre votre scooter sur le bateau, il faut payer un supplément de 50 000 IDR. Vous pouvez acheter votre ticket directement sur le port de PadangBai.

 

 

Nusa Penida est un véritable coup de cœur en Indonésie, les paysages sont vraiment somptueux, sauvage. On y ressent une certaine liberté d’autant plus de la visiter librement avec un scooter. Néanmoins, avec la construction des routes, le tourisme ne va pas tarder à croître de plus en plus vite sur Nusa Penida. Nous vous conseillons de vous y rendre au plus vite, avant que l’île ne perde son âme… Avant qu’il ne soit trop tard pour profiter de cette sensation d’être privilégié face à de tels paysages.

VIEWPOINT SUR LE RINJANI.

Pergasingan hill est sûrement l’alternative à l’ascension du Mont Rinjani. Cette colline se situe au coeur du village Sembalun. Et, nous avons choisi cette option pour une question de temps et de budget.

Normalement, pour monter au Pergasingan hill l’accès est gratuit, toutefois certains habitants s’octroient le passage et le font payer. Un conseil y aller tôt le matin pour échapper en quelque sorte aux locaux.

L’ascension de cette colline est pas évidente, mais elle demeure pas longue. Au fur et à mesure de l’avancement notre vue sur le Rinjani devient beaucoup plus belle et saisissante. Cette randonnée a été très appréciable, et nos yeux sur le volcan n’ont pu se décrocher. Les plaines du village sont aussi très intéressantes à regarder, on admet que les alentours sont très agricoles, de nombreuses plantations y figurent. cela apporte à notre vue d’ensemble un joli quadrillage coloré.

La randonnée dure quatre heures, toutefois la vue sur le volcan arrive de suite lors de votre petite ascension. Faites tout de même attention aux singes qui sont présents lors de votre randonnée. Puis, très peu de touristes occupent cette ascension car beaucoup d’entre eux prennent le chemin du trek du Rinjani. Ce qui reste très appréciable.

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KAWAH IJEN, RÉCIT DE NOTRE ASCENSION TOTALEMENT MAGIQUE.

Après la somptueuse découverte du Mont Bromo, nous avons poursuis notre voyage sur l’île de Java pour nous rendre au volcan Kawah Ijen. Situé donc à l’extrême Est de Java, le Kawah Ijen est un volcan unique qui se démarque par son paysage à couper le souffle, son lac aux eaux turquoises et surtout par ses porteurs de soufre qui font de ce site un lieu incontournable et marquant. 

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UN PEU D’HISTOIRE.

Le volcan Old Ijen serait apparu il y a environ 250 000 ans, entrant en éruption il y a 50 000 ans provoquant ainsi sa destruction quasi complète. Cette catastrophe donna naissance à l’actuelle caldeira de Kendeng. Par la suite, des cônes se mirent en place sur le rebord sud de la caldeira dont le Kawah Ijen.

De la première éruption observée par les Occidentaux qui remonte à 1796 à la dernière en date le 29 juillet, dix éruptions ont été enregistrées sur le Kawah Ijen. Ces éruptions représentent l’intégralité de l’activité volcanique de l’Ijen sous la forme d’explosions parfois phréatiques ainsi que l’émission de lahars comme en 1796, 1817 et 1975. La seule éruption ayant entraîné des dégâts matériels notables et des victimes est celle de 1875.

En 1921, les néerlandais, colonisateurs de l’Indonésie alors appelée Indes orientales néerlandaises, décident de construire un barrage, toujours en place depuis, au niveau de la brèche du cratère. Celui-ci permet alors de réguler le niveau du lac afin de prévenir tout débordement et protéger les villages et les cultures de caféiers en contrebas, dans la caldeira de Kendeng.

Actuellement, le Kawah Ijen est toujours une merveille de la nature, à la fois fascinant et quelque peu inquiétant. Son cratère abrite un lac sulfureux à la couleur turquoise connu pour être le plus grand lac d’acide de la planète.

 

L’ASCENSION.

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Depuis la ville de Banyuwangi, compter une heure de scooter pour atteindre le point de départ de l’ascension. Cette dernière ne présente pas de difficulté majeure et ne nécessite pas forcément d’être accompagné par un guide. La pente est parfois raide, surtout pendant la première moitié de la montée, mais les sentiers toujours larges et sans danger.

Pour ceux qui partent très tôt afin d’accéder au cratère et à la soufrière de nuit, il est fortement conseillé de se munir d’une lampe frontale, en plus d’une bonne paire de chaussures. Une fois arrivé au sommet, après environ deux heures de marche, la végétation luxuriante laisse place à un paysage lunaire, qui frappe par l’absence de vie animale et végétale. Avant le lever du soleil, on peut observer d’étranges coulées de lave bleue qui semblent ruisseler sur les flancs du cratère. Il s’agit en fait de soufre à l’état gazeux, qui s’enflamme au contact de l’air, offrant ainsi un spectacle totalement surréaliste, et réalisé sans trucage.

Pour notre part, nous avons préféré faire l’ascension dans la matinée évitant ainsi tous les touristes. Munissez-vous tout de même d’une veste car sur le cratère le vent souffle énormément.

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ARPENTER LE CRATÈRE DU IJEN.

Il est normalement interdit de descendre dans le cratère du Kawah Ijen, mais de nombreux touristes tentent l’expérience, accompagnés par un porteur de soufre ou un guide expérimenté. Les garçons sont descendu avec un porteur et on pu dialoguer avec lui et en savoir davantage sur son travail. Cela a été leur plus belle expérience de leur séjour en Indonésie. Le porteur nous a demandé 50 000 Rp par personne. Personnellement, on avait aucune envie de négocier avec un homme faisant un tel travail, et on lui aura permit de gagner l’équivalent d’une journée de travail.

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Les porteurs vendent aussi de petites sculptures en soufre pour quelques centimes.

 

LES PORTEURS DE SOUFRE.

Hormis donc le décor incroyable du lieu, « les porteurs de soufre » font également la renommée du Kawah Ijen. Ces hommes, issus des villages avoisinant le plateau Ijen, font des allers-retours en transportant des blocs de soufre dans des paniers à balancier. Ces derniers sont rémunérés selon le poids qu’ils rapportent. Ils portent sur leurs épaules des charges allant de 70 à 100kg et respirent des vapeurs de soufre toute la journée. La majorité travaille sans masque à gaz. On imagine vite la nocivité de la fumée en respirant 5 minutes sans masque ni foulard. Un vrai travail de titan qui fait franchement peine à voir, même si ces hommes gardent le sourire et semblent éprouver une certaine fierté. Une vrai leçon de vie !

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Kawah Ijen, est juste indispensable d’une part par sa beauté, d’autre part pour ces porteurs de soufre, nous donnant une leçon de vie exemplaire. Vous devez en aucun cas faire l’impasse dessus, après à vous de voir si vous voulez voir le Ijen la nuit avec ces flammes bleues ou bien la journée. Ce volcan restera marqué à jamais dans nos souvenirs, procurez-vous cette expérience magique et inoubliable.

 

ASTUCES PRATIQUES.

  • Un guide n’est pas du tout nécessaire pour l’ascension. Le chemin fait au moins 3 mètres de large et impossible de se tromper, il n’y a pas d’autre chemin.
  • Des chaussures de randonnées ou à minima de bonnes paires de baskets. Au final c’est plus à la descente que les chaussures de randonnée sont hyper utiles ! Faites donc attention aux glissades.
  • Louer des masques à Gaz à votre hôtel ou maison d’hôte. Et n’oubliez pas de prendre avec vous une veste.
  • Retirez vos bijoux en argent, en or ou autres, car les vapeurs de soufre oxydent ces métaux.

 

L’entrée du parc coûte 15 000 Rp par pers.

 

 

 

 

 

 

 

LOOP DE THAKHEK, UNE AVENTURE UNIQUE.

Nous sommes arrivés à Thakhek depuis Paksé. La route en bus local a été énormément lente, un véritable petit calvaire dont notre patience se souvient encore. Le trajet nous à coûté 60 000 Kips par personne. Nous arrivons à la tombée de la nuit en gare extérieur, où nous marcherons 45 minutes pour rejoindre notre joli hôtel.

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Nous profitons pour reserver de suite notre scooter semi-automatique pour 3 jours afin de partir à l’aventure au coeur de la Loop de Thakhek. Le prix était de 50 000 Kips la journée.

Le lendemain, petit-déjeuner pris nous voilà prêts à partir à la découverte de cette région réputée pour les Karsts de Khammouane. Nous avons laissé un bagage à l’hôtel afin de voyager plus léger durant ces trois jours.

 

 LES KARSTS DE KHAMMOUANE.

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Il ne faut que quelques kilomètres pour entrer dans la région et apercevoir les karsts de la province de Khammouane. Formant une ceinture de 270 Km de long sur environ 40 km de large, coincés entre le Mékong et la cordillère Annamitique, les karsts donnent naissance à des paysages remarquables, fascinants et variés : amples panoramas dominés au loin par les moutonnements de collines et de pics calcaires, vallées perdues et cols entortillés, engoncés dans des forêts de pierre, dense comme des murailles, grottes à profusion, rivières souterraines, forêts et jungles encore bien présentes malgré l’inévitable problème de déforestation.

 

AVANT DE PARTIR, NOS CONSEILS :

Après coup, voici quelques petits conseils qui peuvent être assez utiles lorsque vous partirez pour la Loop de Thakhek :

– Tester son casque avant le départ et veiller à ce qu’il ait une visière car sinon on mange pas mal de poussières. C’est vraiment le point important, car de nombreux camions sont présents sur la Loop et cela peut rendre la route très désagréable et fatiguante.
– Prendre un masque en plus ou des lunettes, surtout si l’on n’a pas de visière.
– Emporter des vêtements chauds car il y a certains coins où il peut faire vraiment froid.
– Le produit moustique.
– Un maillot de bain (et un débardeur pour les filles pour ne pas choquer les Laotiens) ET des tongs (ou mieux : des chaussures d’eau) car pour traverser des grottes c’est parfois bien pratique.
– Une trousse de secours.
– Une lampe frontale pour arpenter les grottes et y voir plus clair.

– Faites aussi attention aux nombreux papillons que vous croiserez en chemin ! vous allez être surpris par le nombre !

Point très important, prendre en photographie le contrat de votre location de scooter, prendre des photos avant votre départ devant l’enseigne, et noter le numéro de téléphone de votre loueur en cas de problème.

 

COMBIEN DE TEMPS POUR REALISER LA BOUCLE ?

Je dirai, cela depend de votre rythme. Nous avons fait cette boucle en 3 jours et demi. Nous vous conseillons de faire tous les stops possibles à l’aller car pour le retour il existe deux chemins, soir reprendre le chemin de l’aller soit prendre la grande route qui rejoint Thakhek.

Toutefois, conduire une moto quand on en n’a pas l’habitude peut s’avérer épuisant, donc prenez votre temps afin de profiter pleinement des moments sublimes que cette boucle a à vous donner. Rien ne vous presse !

 

LA LOOP.

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Durant votre boucle, vous pourrez explorer de nombreuses caves, nous avons commencé avec Tham Pha Fa Cave, cela a été une petite deception, rien de très interessant et de l’argent gaspillé pour pas grand chose. A l’entrée, des femmes vous forceront à porter un sarong afin d’entrer dans la cave (Donation 5 000 kips). L’entrée au Bouddha Cave est de 5 000 Kips par personne et de 2 000 Kips pour la moto.

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Ensuite, direction Tham Pha Inn, sur le chemin vous pouvez faire une halte à Xiang Liap Cave qui est plutôt sympa et gratuite. La Tham Pha Inn vaut vraiment le détour, nous avons été envoûté par cette petite grotte et son reflet de l’eau, captivant !

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Puis après nous avons exploré les petites rues cachés par ci par la, et avons découvert ce petit village tout mignon, avec cette école très loin de nos infrastructures européènnes.

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Puis direction le village de Thalang, qui marquera la fin de notre journée, mais avant n’oubliez pas de vous arrêtez a cette chute d’eau, un petit coin de paradis dans cette boucle. Peu de monde, le parking coûte 2 000 Kips. Son nom : cascade Tad Song Souk.

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Je pense que notre arrêt à Thalang fût le meilleur endroit où nous pouvons nous arrêter, barbecue à 50 000 kips par personne, terrain de pétanque, convivialité unique ! Le parfait petit coin de paradis. Puis cela nous a permis de rencontrer plein de voyageurs, notamment F-X et Milk, ce couple Franco-Thaï avec qui nous avons partagé la suite de notre boucle.

En nous dirigeons vers Thalang nous avons été très surpris de certains paysages, cela nous a beaucoup attristé de voir ce que l’homme est capable de faire. Toute cette nature morte est détruite à cause de la création de lacs artificiels. N’oublions pas que nous sommes Homme de la nature, avant d’être celui de la société.

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Le lendemain, nous reprenons la route en compagnie de nos amis, en route vers la cool spring, une petite piscine naturelle au milieu des montagnes, dont l’eau turquoise est terriblement fraîche ! L’entrée est de 10 000 Kips par personne, cela inclu le parking.

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KONGLOR CAVE. 

Puis direction Konglor Cave, la plus merveilleuse grotte que nous avons fait dans notre vie, non je n’exagère pas. Cette cave nous a littéralement envoûté, captivante, surprenante, irréelle. Des yeux d’enfants, grands ouverts dans ce paysage naturel exceptionnel.

Cette merveille de la nature ressemble à un tunnel d’environ 30 mètres de large, 20 à 100 mètres de haut, et 7,5 km de long, où coule une rivière et quelques petits rapides. Située dans le secteur des pistes Ho Chi Minh, cette cave est utilisée comme planque pendant la deuxième guerre d’Indochine (1955-75).

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La visite se fait en barque, comptez 100 000 kips pour une barque à 2. 45 minutes dans la pénombre incluant une petite marche au coeur de stalagmites et stalactites du Palais de Naga, puis retour à la lumière dans le paysage féerique entre faune et flore.

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Tout au long de cette escapade au coeur de Konglor Cave, la magie s’empare de nous, et nous venons de prendre conscience que nous venons de vivre un moment unique, sans doute le plus beaux ici au Laos.

Notre deuxième nuit se fera dans le village juste avant la Konglor Cave, à Konglor, dans une petite homestay que connaisait F-X. Nous les avons retrouvés juste après notre visite de la cave qui feront le lendemain matin, nous avons mangé dans un petit restaurant local où nous avons été invité à une petite fête du village en l’honneur du départ de trois français venus apporter leur connaissance à l’aide d’une ONG dans ce petit village du Laos. Danse, bière, et chant un moment de partage agréable au sein des laotiens.

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Le lendemain nous quittons Milk et Fx, et nous reprenons la route en sens inverse, la grande route nationale pour rentrer sur Thakhek nous interressait pas. Avec quelques pauses notamment au temple de Laksao, nous avons fait d’un trait le retour Konglor-Thakhek.

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Cette boucle a été un véritable coup de coeur, autant pour les paysages que nous avons vu, que pour sa grotte finale extraordinaire et pour les rencontres que nous avons faites. Un conseil, foncez ! Des souvenirs ancrés en nous, une aventure unique et authentique, l’exploration à l’état pur !

 

 

ASIE DU SUD ET SUD-EST, TOUS NOS CONSEILS AVANT DE PARTIR A L’AVENTURE.

En road trip, en tour du monde ou juste en voyage de deux semaines, l’Asie est forcément sur votre route. Seulement, voilà : c’est votre premier voyage en Asie et vous ne savez pas vraiment à quoi vous attendre. Que faut-il savoir pour préparer son voyage en Asie ? Bouclez votre sac-à-dos, nous vous aidons à être prêt à décoller !

 

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PREAMBULE.

L’Asie est un rêve pour de nombreux voyageurs. L’Asie c’est synonyme de dépaysement, où l’on peut voyager pas cher, c’est également synonyme de croyance, de paix, et carrément réputé pour ces nombreux paysages à couper le souffle. Notre aventure en Asie fut chargée en émotion, en découverte, mais également en curiosité. Nous n’avons rien lu, rien vu avant de nous lancer dans une telle aventure. L’inconnu à l’état pur.

Toutefois, avant de voyager en Asie, il faut se préparer à subir un choc culturel. Rassurez-vous, rien de bien méchant. Il faut dire que la vie en Asie est fondamentalement très différente du reste du monde. Oublions-donc tous nos codes, et nos normes !

Après avoir parcourir l’Asie et ces nombreux pays, voici donc nos petis conseils afin de vivre au mieux votre nouvelle aventure en Asie du Sud et du Sud-Est.

 

1. LA PHASE OBSERVATION. 

Lors de votre arrivée, observez dans un premier temps le comportement des gens dans la rue: le sens de la marche, leur façon de traverser la route, leur comportement dans les lieux sacrés, dans les magasins, dans la rue,etc. Tous ces petits détails vous aideront à vous imprégner totalement de la vie locale et de leurs coûtumes.

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2. LA VIE COMMENCE TRES TÔT EN ASIE.

Nombreux sont les asiatiques dont la journée commence avant que le soleil se lève, et de ce fait ils sont déjà très actifs le matin. Se lever de bonne heure, c’est les voir se rendre au marché, les voir se rassembler ensemble lors du petit-déjeuner, rigoler, parler lors des heures et du temps agréable de l’aube.

Puis, également la tranquillité appartient à ceux qui se lèvent tôt ! Si vous préférez faire vos visites dans le calme, levez-vous aussi le plus tôt possible et rendez-vous aux spots touristiques dès l’heure d’ouverture (lever de soleil pour la plupart des temples, et attractions touristiques).

 

3. L’HOSPITALITE ET LA GENTILLESSE DES ASIATIQUES.

Cela n’est pas un mythe, vous allez être constamment touché par leur gentillesse, leur sourrire et leur curiosité. Les asiatiques sont vraiment adorables. Nous vous conseillons  à des moments de votre aventure de sortir des grandes villes ou lieux très touristiques qui dénaturent parfois l’hospitalité des locaux. Les petits villages reculés montrent l’authenticité pure existante, et cela fait un bien fou à nos petits coeurs.

 

4. NEGOCIEZ AVANT D’ACHETEZ, MAIS PAS QUE… NEGOCIEZ TOUT LE TEMPS. 

Cela a été le point le plus difficile au début à mettre en oeuvre. En Asie, tout se négocie. La plupart des magasins n’affichent pas leurs prix. Et pour cause: le prix est clairement variable. Gardez le sourire, soyez bon acteur et négociez vos produits, dans la limite du raisonnable (moitié prix maximum).

Pareillement lorsque vous monterez à bord d’un moyen de transport local comme les Tuk-tuk par exemple, sachez que le prix est toujours multiplié par 2 voir par 3, sauf si vous utilisez une application  de transport (Grab, Ola, …), les prix seront les mêmes que les locaux. Soyez plutôt ferme et à la fois sympathique ! Tout peut se négocier assez facilement, avec patience et subtilité. Nous nous sommes retrouvés même à negocier parking, entrée de temples…

 

4. AFFRONTER LES CHAUFFEURS DE TUK-TUK.

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Les tuk-tuk sont un moyen de transport très pratique en ville. C’est ceux que vous utiliserez le plus souvent.

Le problème, c’est le comportement des chauffeurs, qui peut déranger les voyageurs novices. En effet, ils n’hésitent pas à vous prendre pour cible et à vous héler, quitte à devenir franchement lourds. La meilleure réaction à avoir (si vous n’êtes pas intéressé par leur service) est de les repousser gentiment, par un « non » de la tête, parfois avec plusieurs non et un sourrire.

Vous serez souvent pris d’assaut à la descente des bus, en gare routière. C’est là qu’ils essaient de ramasser les touristes perdus qui n’ont pas d’hôtel où passer la nuit. C’est parfois surprenant à force cela devient un petit jeu amusant. Ils vous proposeront de vous emmener dans un hébergement pas cher et essaieront sûrement de vous embrouiller un peu au passage. N’oubliez pas de négocier chaque course si vous trouvez le prix exhorbitant.

 

5. PRENDRE LE BUS.

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Les bus sont bien souvent les meilleurs transports lorsqu’il s’agit de se déplacer d’une ville à une autre, sur de longs trajets. Des bus touristiques ou bus de nuit sont destinés à cela, plus ou moins confortables, souvent très abordables.

En ville, les transports locaux sont certes le moyen de transport le moins cher, mais c’est également le moins confortable et le plus compliqué. Soyez sûr de vous avant de l’emprunter. Cela peut être une véritable aventure, entre arrêts constants, klaxons à tout va, bus rempli au maximum… Pour nous cela a été notre moyen de transport préféré, même si je me souviens de notre première expérience au Népal, la nuit dans ce bus local, l’anarchie et l’exotisme sont au rendez vous, mais rien ne vaut d’être vraiment plongé au coeur de la population locale, à se déplacer comme eux.

Puis informez toujours le chauffeur ou le responsable du bus, de l’endroit où vous voulez descendre cela nous est arrivé quelques fois d’être oublié.

 

6. L’ASIE, ROYAUME DE LA CONTREFACON. 

Si la plupart de nos produit et équipement électronique a bel et bien été fabriquée en Asie, il faut bien se rendre compte que la plupart des magasins de téléphonie, photographie, sound system, vêtements, sac ou encore équipement sportif vendent des contrefaçons. Oui, les prix sont plus qu’attractifs. Mais, ce n’est pas un bon plan. 

Vous l’aurez compris, la contrefaçon est de partout et trop de touristes tombent encore dans le panneau. Sans compter l’argent gaspillé dans un produit défectueux, vous pouvez avoir des ennuis si la douane trouve une contrefaçon dans votre valise. Un faux sac Vuitton vous coûtera une jolie amende et, évidemment, la confiscation de l’objet. Les contrôles se sont renforcés et certaines destinations (comme la Thaïlande) sont particulièrement surveillées. Ne tentez pas le diable pour un produit qui n’en vaut pas la peine et n’oubliez pas que derrière ces magasins attractifs se cachent des réseaux peu recommandables qui financent en partie leurs méfaits par la vente de contrefaçons.

 

7. SOYEZ ATTENTIF A CE QUE VOUS MANGEZ. 

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Voyager en Asie rime clairement avec cuisine délicieuse et gastronomie variée. Attention cependant si vous avez la digestion naturellement instable, attendez-vous à être malade une ou deux fois. Une petite tourista, ça fait partie d’un road trip en Asie! Cependant, les risques d’intoxication sont bien plus importants si vous ne prenez pas quelques précautions. Méfiez-vous des stands de street-food, soyez attentif à l’hygiène des cuisines, surtout si votre estomac n’est pas habitué à la cuisine locale. Evitez également les premiers jours, de manger trop épicé, car les épices de chez nous ne sont pas les épices de chez eux, ils ont la main assez lourde quand il s’agit de l’assaisonnement.

Privilégiez les restaurants qui indiquent nettoyer ses légumes à l’eau potable ainsi que les endroits qui attirent locaux et touristes. C’est une excellente échelle de jugement: plus il y a de fréquentation, plus il y a de chances de bien manger.

 

8. MEFIANCE EGALEMENT ET SURTOUT POUR L’EAU !

Faites attention aux glaçons, ce sont de vrais nids à moisissures et des concentrés d’eau non potable. Si vous le pouvez, demandez vos boissons « No Ice« . Sauf dans des enseignes reconnus, qui appliquent les mêmes normes d’hygiènes qu’en Europe, vous n’aurez pas de soucis. Egalement si jamais on vous sert des glaçons ronds de forme homogène avec un trou dedans, sachez que vous ne risquez rien, ils proviennent d’une industrie d’eau qui fabriquent des glaçons. Preferez boire également de l’eau en bouteille en vérifiant que le bouchon soit toujours scellé. 

Vous pouvez également vous munir de pastilles de purification d’eau, ou utiliser comme dans notre cas une gourde filtrante telle que la lifestraw. 

7. LE REGARD SUR LA MISERE.

C’est le lot des pays en voie de développement. Vous risquez bien d’être confronté à la pauvreté, sous toutes ses formes. Des personnes âgées, des mères et leurs enfants ou des enfants seuls qui mendient dans la rue. Personne n’aime voir cela et c’est l’un des aspects les plus difficiles à encaisser quand on voyage en Asie.

Rien ne vous empêche de leur donner une pièce mais sachez que des réseaux mafieux exploitent bien souvent les enfants pour soutirer de l’argent au touriste attendri. Cet argent ne revient donc pas à celui qui en a le plus besoin. Alors pour aider ces gens, rien de mieux que participer à l’économie nationale: faites vos courses dans des magasins locaux, consommez local. Vous contribuerez à la richesse du pays plutôt qu’à celle des trafiquants d’humains.

Vous pouvez également faire des dons aux organisations reconnues qui viennent en aide aux personnes dans le besoin.

 

8. PHOTOGRAPHIEZ LES GENS, MAIS PAS N’IMPORTE COMMENT.

Vous croiserez des tas de personnes aux allures intéressantes et aux visages captivants en road trip en Asie : moines, saddhus, travailleurs dans les champs etc. Vous aurez envie de dégainer votre appareil photo pour ramener un souvenir presque vivant des locaux. Rien ne vous en empêche, mais certaines conditions s’imposent. Restez discrets et respectueux de votre sujet, avant tout. Personne n’apprécie d’être pris en photo par un étranger, gardez ceci en tête. Vous pouvez également demander à la personne sa permission, c’est tout de même la moindre des choses.

9. STOP AU TOURISME ENVERS LA MALTRAITANCE ANIMALE.

De plus en plus de spots et pétitions apparaissent en ligne pour prévenir des risques du tourisme sur la faune locale des pays asiatiques. En effet, on connaît bien les conditions effroyables de la domestication des éléphants en Thaïlande par exemple, parfaits appâts à touriste. Soumission par la torture dès le plus jeune âge, punitions, défenses sciées et chaînes à vie, demandez-vous toujours si vous avez l’esprit tranquille face à ça et si vous considérez ces agissements comme acceptables.

Soyez réfléchi, soyez conscient : refusez de participer à l’exploitation animale en Asie, car cela est vraiment un arrache coeur d’être confronter à cette machination envers les animaux.

 

10. CHIENS ET SINGES ERRANTS, FAITES ATTENTION A VOTRE COMPORTEMENT.

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Vous croiserez de nombreux singes autour des temples ou parfois en ville. Que ce soit la première ou la dixième fois que vous en croisez, c’est une expérience fascinante !

Toutefois, il ne faut pas baisser sa garde: les singes sont de grands chapardeurs. Leur quota sympathie auprès des touristes leur permet de s’approcher très près des voyageurs qui, trop occupés à les prendre en photo, ne font pas attention à leurs affaires. Téléphones portables, guide de voyage, bouteille d’eau, sandwich ou biscuit, casquette, appareil photo ou encore petit sac à dos sont des proies parfaites. Ne faites rien qui pourrait les énerver, mettez vos affaires en sécurité et vous de même.

Quant aux chiens errants, s’ils restent couchés et dociles en journée, prenez garde au changement de comportement dès la nuit tombée. C’est le moment où ils cherchent de la nourriture, seuls ou en groupe, mais ce n’est certainement pas le moment d’aller leur chercher des noises. Encore une fois, les animaux restent des animaux et mieux vaut vous en tenir à l’écart pour éviter toute visite au centre antirabique du coin.

Toutefois, mes apprioris et ma petite peur sur les chiens ont vraiment diminué grâce à ce voyage, la plupart des chiens que nous avons vu ne veulent aucun mal. Cependant, nous avons remarqué qu’à Ayutthaya par exemple les chiens errants sont plus méchants, et nerveux. Puis, en Indonésie et notamment sur l’île de Bali et de Lombok, la rage est vraiment un fléau, toute une campagne est mise en place, malheureusement pour moi je me suis fait mordre par un chien à Bali, gardez en tête que vous devez pas paniquer ni avoir peur, et filer tout de suite dans un centre hospitalier afin de vous faire un reboost antirabbique.

 

11. PENSEZ AU TOURISME RESPONSABLE, GARDER VOS DECHETS.

En Asie, on ne trouve pas autant de poubelle et il vous sera parfois souvent difficile d’en trouver. Nous vous recommandons donc de garder un sac plastique dans votre sac à dos afin de ne pas jeter vos déchets dans la nature ou dans la rue, c’est un véritable problème en Asie. Pareillement pour le plastique, même si certains pays ou villes le bannissent, évitez d’en consommer tous le temps.

 

12. NIVEAU HYGIENE, SOYEZ PREVOYANT.

Tout dépend de l’endroit où vous vous irez en Asie, mais prévoyez tout le temps un rouleau de papier toilette car dans certains endroits impossible d’en trouver. Cela peut être même choquant de voir l’hygiène de certains locaux. Munissez-vous également d’un produit anti-bactérien pour les mains, car la propreté est loin d’être à désirer.

 

 

Vous voilà prêts à l’aventure ! N’hésitez pas à nous poser des questions si votre départ approche bientôt ou de donner votre avis dans les commentaires et à nous aider à enrichir cet article.

SIGIRIYA, LE ROCHER DU LION COTÉ PIDURANGALA ROCK.

Lors de notre séjour à  Dambulla, nous nous sommes rendus à Sigiriya, le fameux rocher du lion. Nous avons pris le bus depuis Dambulla, le trajet dure une demi heure et coûte 40 roupies par personne.

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Perché au sommet d’un gigantesque monolithe rouge de 200 m de haut, baptisé « Rocher du Lion« . Ce palais forteresse, imposant, somptueux et solitaire semble défier la jungle. Classé au patrimoine mondial de l’Unesco en 1982, la vieille ville de Sigiriya est sans conteste le site le plus mémorable du Sri Lanka.

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L’histoire de ce Rocher commence au Vè siècle. Le roi d’Anuradhapura a deux fils : Kasyapa et Mogallana. Kasyapa veux obtenir le trône qui doit revenir à son frère ainé. Pour y accéder, il tue son père puis expulse son frère du royaume. Ce dernier jure alors de revenir se venger. Kasyapa décide de quitter Anuradhapura pour s’installer à Sigiriya. Il fait construire une forteresse en haut du rocher où il va se cacher pendant 18 ans. A son retour, Mogallana déploie ses troupes autour du site de Sigiriya coupant ainsi toute possibilité de ravitaillement. Affamé Kasyapa finit par se livrer à son frère qui l’exécute. Mogallana reprend le trône et abandonne Sigiriya.

 

En général, lorsque vous allez à Sigiriya, c’est pour visiter le Lion Rock. Pourtant, après quelques hésitations, on a décidé de ne pas y aller. La principale raison de ce choix est le prix, 30$ par personne pour les étrangers, on a trouvé ça vraiment exorbitant. Quand on voyage avec un budget quotidien, il faut à un moment ou un autre faire des choix.

 

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Non loin du Lion Rock, nous retrouvons un deuxième rocher, le Pidurangala Rock. Celui-ci offre également une vue magnifique sur la nature environnante et… sur le fameux Rocher du Lion. Pour se rendre au Pidurangala Rock, il faut continuer la voie principale qui mène au site principal.  Puis après 40 minutes de marche, vous arriverez devant l’entrée où le ticket coûte 500 roupies par personne, menant à une randonnée de 30 minutes, dans les derniers mètres ressemblent plus à de l’escalade. Et quelle claque quand nous nous retrouvons en haut ! Nous ne pensons pas que la vue serait autant incroyable.

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Le panorama qui s’offre à nous est vraiment époustouflant. On découvre directement la vue sur ce Rocher isolé au milieu des arbres et des palmiers, avec les montagnes se dessinant en arrière plan. C’est presque indescriptible. Certains aigles se joindront même à vous afin d’accentuer ce magnifique spectacle naturel.

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Bien évidemment que si votre budget vous permet de visiter le Rocher du Lion, nous vous conseillons de faire les deux afin d’avoir des points de vues très différents. Le site est ouvert tous les jours de 7h à 18h. L’entrée coûte 30 $ par personne.

Sigiriya restera un moment inoubliable lors de notre découverte du Sri Lanka, c’est vraiment une étape incontournable mêlant nature, aventure et émerveillement.

BELGRADE, VILLE DES BALKANS.

Traverser la Bosnie-Herzégovine pour rejoindre le territoire serbe a été très attrayant, nous nous sommes rendus compte que la Bosnie possède un vrai patrimoine naturel entre forêt dense et cours d’eaux. Certaines routes furent désertiques d’autres pleines de rencontres.

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BIENVENUE A BELGRADE.

Notre entrée à Belgrade fut marqué par de longs embouteillages sous de nombreuses averses. La particularité de Belgrade c’est qu’elle dispose à mes souvenirs d’aucun parking public gratuit, tous les parkings sont gérés soit par des privés soit par les habitants eux-mêmes. Nous avons déposés la voiture dans le parking de notre Appart Hotel situé à 10 minutes de celui-ci, pour plus de sécurité et de confiance.

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Le lendemain matin, nous partons pour la visite de Belgrade, carrefour entre l’Orient et l’Occident. Elle fut longtemps tout à la fois : point de rencontre entre de grandes nations comme les Celtes, les Romains, les Turques, et frontière entre l’Europe chrétienne et l’Empire ottoman musulman.

Belgrade a donc été le fruit de beaucoup de changement, nous nous retrouvons au cœur  d’une ville au passé complexe et avec des bâtiments pas si vieux mais complètement différents les uns des autres et pourtant logeant dans la même rue.

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BELGRADE, HISTORIQUE.

La ville regorge d’intérêts touristiques culturels et historique tels que la Forteresse de Belgrade et le parc Kalemegdan avec ces tanks de guerre. Nous nous sommes baladés sur les remparts, traversés le beau parc qui compte également un zoo et deux églises orthodoxes puis nous sommes allés voir la statue du monument du Vainqueur et admirer ainsi le point de vue panoramique sur l’autre rive du Danube.

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BELGRADE, CÔTÉ CENTRE VILLE.

Au centre-ville vous pouvez vous balader sur la grande avenue piétonne Knez Mihailova bordée de petites boutiques, librairies, brocantes, cafés et restaurants… La place de la Liberté et le monument au prince Mihailo ; sur la place de la Liberté, le Musée national crée en 1844.

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Belgrade c’est également de nombreux espaces verts comme le parc Tašmajdan avec de grands arbres dont on trouve également la belle église Saint-Marc.  Si l’on parle église, l’église phare de Belgrade est l’église Saint Sava. Elle est dédiée à saint Sava, le fondateur de l’Église orthodoxe serbe datant de 1219 et est à ce jour la deuxième plus grande église chrétienne orthodoxe du monde.  Conçue dans un style serbo-byzantin, avec quatre clochers hauts de 44 mètres. La coupole est haute de 70 mètres et la croix principale l’élève encore de 12 mètres, ce qui correspond à une hauteur totale de 82 mètres, permettant ainsi à l’église d’être bien visible, surplombant le panorama urbain de Belgrade.

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BELGRADE, CÔTÉ MILITAIRE.

Lors de notre départ de Belgrade, nous nous sommes rendu au musée de l’aviation de Belgrade. Le bâtiment qui abrite les collections est inscrit sur la liste des monuments culturels protégés de la République de Serbie.

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Il a été créé en 1957 mais le bâtiment actuel, conçu en 1969 par l’architecte Ivan Štraus. L’édifice, qui ressemble à un champignon de verre et d’acier, présente la partie visitable de la collection.

Le musée possède plus de 200 appareils utilisés par l’armée de l’air yougoslave ; une cinquantaine sont à tour de rôle exposés à l’intérieur du bâtiment. Certains d’entre eux sont l’unique exemplaire de leur type subsistant au monde, comme le Fiat G.50. Le musée présente également l’épave d’un avion furtif d’attaque au sol F-117 Nighthawk, abattu par l’aviation serbe dans les guerres des années 1990.

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En plus des appareils, le musée abrite une collection de photographies et de films d’archive et toutes sortes de documents sur l’histoire de l’aviation en Serbie et, plus généralement, dans l’ex-Yougoslavie.

L’entrée est de 5 euros par personne.

 

Belgrade, porte des balkans est une ville rempli de parcs, d’architectures différentes et d’histoires. Elle a été pour nous une très jolie découverte.

ETNA, PLUS HAUT VOLCAN ACTIF D’EUROPE.

Cette excursion là nous a fait rêver avant même d’avoir mis les pieds sur le territoire sicilien. C’est dans les airs que nous pouvons observer au loin pour la première fois ce volcan qui surplombe l’île.

 

LOCATION DE VOITURE EN SICILE. 

Arrivés à l’aéroport, nous avons loué une voiture pour pouvoir nous déplacer car se rendre à l’Etna est difficilement desservie.

Pour louer une voiture en Sicile, il faudra dans la plupart des cas, avoir 21 ans minimum, parfois 25 ans et fournir une pièce d’identité et permis de conduire à son nom. Inscrire un conducteur supplémentaire sera payant. Il faudra également présenter une carte de crédit avec suffisamment de fonds disponibles pour couvrir la franchise et le dépôt de garantie.

Quelques conseils avant de louer une voiture :

  • Se reinseigner sur les loueurs de voitures. Prendre le temps de regarder les avis.
  • Faire un état des lieux. Prendre des photos de préférence devant l’enseigne.
  • Choisir option kilométrages illimités.
  • Se mettre d’accord sur l’option carburant ( à rendre réservoir plein ou vide )
  • Faites attention à la conduite des Siciliens, sportive et déroutante !

 

EN ROUTE POUR L’ETNA.

La voiture prise est nous voilà en route pour l’Etna. Sur le chemin nous avons remarqués que Catane est une ville assez polluée, cependant plus on se rapprochait du volcan plus on apercevait des maisons détruites par la lave de celui-ci. Nous avons logés au refuge Sapienza situé en bas de l’Etna, la vue de la chambre est sublime. C’est vraiment impressionnant d’être face au plus haut volcan d’Europe.

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L’Etna est ce volcan vénéré qui a forgé le paysage de la Sicile, Culminant à 3 330 mètres d’altitude, il est le plus haut volcan actif d’Europe et l’un des plus actifs du monde. L’origine du volcanisme qui alimente l’Etna, de même que celui des îles Eoliennes situées au nord de la Sicile ou celui des  Cyclades en Grèce, est encore discutée et pourrait être engendrée, soit par la présence d’un point chaud, soit par la subduction de la plaque africaine sous la plaque eurasienne.

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COMMENT VISITER L’ETNA ?

Pour se rendre au coeur des volcans, nous avons choisis en amont de prendre une excursion à la journée par le biais d’une agence, chose que l’on ne fait jamais.

Nous avons réservé sur internet avec l’agence Etna3340. Le prix étant de 260 euros pour deux. Dans un premier temps, nous avons rejoint le guide Roberto un peu avant les routes qui nous emmènent au début de l’excursion, puis nous avons pris le funiculaire dont la montée nous offre une vue exceptionnelle à 2500 mètres d’altitude, et quand on croit être au sommet, on enchaîne avec des gros 4X4 qui nous emmène au plus prés des volcans à 3000 mètres jusqu’à la zone appelé Tour du Philosophe.

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Marcher au cœur de l’Etna est un moment inoubliable, Roberto nous emmène découvrir de nombreux cratères ainsi que l’exploration de zones chaudes où des pierres volcaniques demeurent brûlantes. L’Etna se déforme au cours des éruptions, c’est pourquoi il n’est pas juste un volcan mais une zone avec plusieurs cratères. L’Etna est un stratovolcan aux éruptions majoritairement effusives. Malgré tout lors de ces éruptions, notre guide nous a expliqué que lorsque le cratère se forme, les jets de lave et les gerbes de roches en fusion peuvent atteindre des centaines de mètres de haut avec plusieurs projections.

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L’excursion se poursuit avec une randonnée assez mouvementée par des rafales à plus de 130km/h, permettant de découvrir le cratère chaud de l’éruption de 2001 et 2012. Nous avons également vu une calzone de laves offrent une vue sur Catane exceptionnelle. Quand nous sommes redescendus vers le téléphérique impossible d’échapper à ces routes remplies de cendres, accompagnées de multitudes de pierres volcaniques. On a l’impression de marcher sur la lune.

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A la fin de la visite de l’Etna, Roberto nous emmènent alors aux abords d’une grotte formée par la lave d’une éruption. Ce fût très intéressant.

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Puis la visite s’est terminée avec la découverte de produits locaux, de la pâte à tartiner à la pistache, des vins issues des vignes de l’Etna, des confitures… Un vrai délice.

Notre petit conseil : Passer vraiment par une agence d’excursion privé même si cela reste un peu chère vous profiterez d’un moment unique en petit comité, cela vaut vraiment le coup car le guide est entièrement à votre écoute et les échanges sont fabuleux.

L’Etna est une aventure unique, sublimée par une excursion révée. Nos moments passés sur ce volcan de renommé resteront gravés à tout jamais.

ASCENSION DU MONT CHABERTON.

Passionné par les fortifications de guerre, Adam me parle alors d’un fort situé en haut d’un sommet où pratiquement personne a accès. A travers des vidéos, il me montre l’ascension folle qui faut pour pouvoir parvenir au bout. Cela fût hallucinant et presque impensable, mais nous nous sommes dit allez, pourquoi pas !!

5h30 du matin, le réveil qui sonne. Motivation obligé, tenue de sport, chaussures de marches, 2 heures de routes nous voilà parti pour l’ascension du mont Chaberton.

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Le Mont Chaberton est un sommet des Alpes françaises, dans le département des Hautes-Alpes culminant à 3 131 m d’altitude. Il se trouve sur la commune de Montgenèvre à deux pas de la frontière italienne. Ce dernier était si haut qu’il était surnommé « le Cuirassé des Nuages« .

Italien jusqu’en 1947, le Mont Chaberton cache les ruines d’un ancien fort militaire à son sommet. Il fut construit à partir de 1891, à grand effort de main d’oeuvre. Au total 8 canons de 149, perchés sur huit tourelles de maçonnerie surplombant une caserne de 113 m sur 18.

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Au début de la guerre de 1939-45 ce fort italien ennemi était une des préoccupations majeures du commandement français, qui installa des mortiers de 280 masqués à contre pente des observateurs italiens. A l’ouverture des hostilités, l’artillerie française réussit alors l’exploit de détruire, le 21 juin 1940,  les batteries du Chaberton et son dépôt de munitions grâce à une science balistique parfaitement au point en trois heures trente et cinquante sept coups au but, ruinant ainsi instantanément des années d’efforts.

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L’ascension a durée 7 heures, et est bien faisable en une journée. Nous vous conseillons de vous y rendre tôt le matin. Au niveau des difficultés, 1 280 m de dénivélé,  n’étant pas de grands sportifs avec la volonté et la motivation on y arrive. C’est une ascension sublimée par des paysages magnifiques. Le sommet du mont dominant, on y voit même au loin le mont Blanc.

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Cette aventure vous émerveillera, elle vous donnera une sensation de liberté et d’osmose avec la nature. La découverte du fort et des autres vestiges vous intrigueront. Le mont Chaberton a était un veritable dépassement de soi, rendant toute cette journée magique et extraordinaire.